La radiographie du Web en temps presque réel / thème en chantier (je m'appelle Teuse)
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LeWeb Londres : Plus rapide que le temps réel
J’aurai le plaisir de pouvoir assister à la conférence LeWeb Londres, à la fin du mois de juin, et je suis particulièrement excité à l’idée de pouvoir retrouver la crème des startups européennes dans cette ville dans laquelle j’ai travaillé de manière éphémère il y a déjà 10 ans. Je le suis d’autant plus que la conférence gravitera autour d’un thème passionnant : faster than real time, plus rapide que le temps réel.
L’idée d’un Web temps réel
, annoncé en 2009 comme la nouvelle révolution technologique et informationnelle, m’avait laissé plus que circonspect.
D’abord parce que le Web est par nature temps réel. Il y a un slow Web, qui reste, et un fast Web, associé à l’instant présent, tout comme les choses qui nous entourent peuvent être liées aux événements présents ou perdurer. De ce point de vue, la frontière entre le Web et “la vie réelle”, comme on avait coutume de l’appeler devient chaque jour plus ténue, et cela fait quotidiennement émerger de nouvelles problématiques. La diffusion d’informations relatives aux résultats des prochaines présidentielles avant l’heure de fermeture des bureaux de votes n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais la manière dont il sera traité aura des conséquences non négligeables sur l’avenir.
Ensuite parce que l’idée d’un Web temps réel vu comme un flux permanent d’informations à ne manquer sous aucun prétexte parce que caduques au bout de quelques instants est juste inconcevable de mon point de vue. L’être humain n’est pas fait pour digérer constamment de l’information brute, et l’invention du “curateur” – mot à la mode en 2010 qui m’a toujours fait hurler – pour régler le problème a eu peu ou prou l’effet d’un cataplasme sur une jambe de bois.
Si le Web temps réel relève du pléonasme, aller plus vite que le temps réel peut sembler complètement stupide. Je pourrai facilement vous expliquer que c’est le cas avant d’utiliser les mêmes arguments tournés de manière différente pour vous démontrer le contraire, mais en dehors de l’exercice de style, cela n’aurait pas grand intérêt.
L’idée derrière faster than realtime, c’est le Web prédictif, c’est la possibilité de prévoir ce que nous voulons, ce que nous allons faire, comment nous allons réagir, à partir des centaines de milliards de données que nous générons chaque jour, dont l’utilisation potentielle inquiète, et à juste titre, mais que nous sommes aujourd’hui incapables d’utiliser correctement. Amazon propose des articles liés à nos achats précédents avec une précision souvent étonnante, mais ce n’est absolument rien à côté des informations que nous envoyons quotidiennement à Google, Facebook, Foursquare, etc…
En 1941, Nat Schachner inventait la Psychohistoire, une science fictive popularisée par Isaac Asimov dans Fondation, qui permettait de prévoir le futur à long terme à partir d’analyses statistiques de la psychologie humaine et des phénomènes sociaux. Nous en sommes encore très loin, mais ce que nous voyons arriver entre API ouvertes et Big Data me donne particulièrement envie d’avancer de quelques années pour voir ce que l’avenir nous réserve… plus vite que le temps réel.

Autisme Infantile a 3 ans et cherche des sponsors pour rendre la fête encore plus belle
Je m’arrête dans ma pause blog involontaire pour vous parler d’une initiative qui me tient à coeur : la communauté Autisme Infantile, qui fêtera ses trois ans au mois de mai. Lancé sous forme de blog par mon amie Nathalie Hamidi (et pas à 14 heures) pour rassembler les écrits et ressources qu’elle avait écrites entre deux articles sur la meilleure manière de survivre en cas d’invasion de zombies, Autisme infantile est depuis devenu la plus grande plate-forme et d’entraide sur le sujet, grace aux efforts de quelques bénévoles révoltés par la manière dont les autistes sont considérés et traités en France.
Pour fêter dignement les 3 ans d’Autisme Infantile, Nathalie a décidé de lancer une série de concours durant tout le mois de mai. Pour cela, elle a besoin de deux choses : de participants – elle en a – et de sponsors. Nathalie voulait initialement offrir un voyage aux Maldives chaque jour, mais elle a rapidement revu ses ambitions à la baisse, cela afin que vous puissiez l’aider avec les moyens dont vous disposez :
Nous avons déjà des places de théâtre, des livres dédicacés, jeux, bons cadeaux à faire gagner. En attendant, nous cherchons d’autres sponsors, pour que la fête soit encore plus belle, donc n’hésitez pas à m’envoyer un petit mot sur mon e-mail nathalie@autismeinfantile.com pour me dire si vous souhaitez participer!
Promis, la prochaine fois, je vous parlerai de choses plus glamour, mais certainement pas aussi importantes.
Mon départ chez Microsoft et autres poissons d'avril

J’adore les poissons d’avril sur Internet depuis que j’ai découvert les RFC créés spécialement pour l’occasion, comme IP over Avian Carriers with Quality of Service en 2001 (littéralement IP sur pigeon) ou le Security Flag in the IPv4 Header en 2003. Depuis, je m’efforce d’en faire un, plus ou moins crédible, chaque année. La preuve, vous êtes très nombreux – pas forcément bien réveillés – à avoir cru à mon départ chez Microsoft, au moins jusqu’à ma diatribe sur les logiciels libres, même si cette dernière n’est pas totalement infondée.
En 2005, sur un autre blog, j’avais annoncé mon départ pour Pékin. L’année d’avant, nous étions passés à deux doigts de partir nous installer au Viet Nam, aussi l’annonce n’avait-elle rien d’extraordinaire. Ma propre mère s’y était d’ailleurs fait prendre. Le plus drôle fut qu’un pot de départ avait été improvisé le lendemain à l’occasion du Paris Carnet d’avril, jusqu’au moment où les organisateurs se sont rendus compte de la supercherie.
En 2006, je plaquais tout pour rejoindre les équipes de PC Soft (Windev et Webdev), notamment pour prendre en charge leur blog d’entreprise.
En 2008, Sebastien Courtes et moi frappions très fort en lançant Vaporware, l’autorité de certification de votre identité numérique, un clin d’oeil à Ziki et Myid.is toujours annoncé et toujours repoussé, avec site Web, communiqué de presse et tout et tout… et de loin mon meilleur poisson d’avril.
En 2009, j’avais relayé le procès intenté par Fedex à Topify pour violation de copyright, tout en annonçant par ailleurs que je ne ferais pas de poisson d’avril cette année là.
Du bleu kiwis au bleu Azure, mon départ chez Microsoft
Pas trop de news ces derniers temps malgré une actualité chargée, et pour cause, mon emploi du temps a connu quelque chamboulements : après quatre ans et demi chez blueKiwi Software, j’ai décidé d’accepter la proposition qui m’a été faite de rejoindre les équipes de Microsoft afin de travailler sur leur offre Sharepoint dans le cloud. C’est donc une nouvelle aventure qui s’annonce, et je suis impatient de commencer.

Pourquoi Sharepoint ?
En quatre ans et demi chez blueKiwi Software, il m’aurait été difficile, pour ne pas dire impossible de passer à côté de l’importance qu’ont pris les RSE tant dans la mutation de la gouvernance des entreprises que de l’intégration de la génération Y dans un monde du travail marqué par l’aplanissement des paradigmes hérarchiques et la mise en réseau globale de leur environnement.
Ce nouveau projet est donc pour moi l’occasion de poursuivre dans cette voie ô combien passionnante qui est de fournir des outils et des solutions à une révolution du travail comme on n’en a pas vu depuis la seconde révolution industrielle.
De l’admin Windows, mer il et fou !
Évidemment, tout cela passe par l’administration de plates-formes sous Windows Server. Pour être honnête, l’administration Windows n’a pas été ma matière de prédilection, loin s’en faut, mais les solutions ont évolué, et moi aussi.
Le passage sous Mac OS X en 2006 a été un premier pas, avec la prise de conscience de l’importance de disposer d’interfaces graphiques efficaces afin d’optimiser le travail. Le terminal, ça va bien un moment, mais c’est à la fois trop spartiate et trop souvent à l’origine d’erreurs. Une interface graphique aux choix limités permet d’optimiser largement le travail tout en diminuant le risque d’erreurs.
Quant aux trolleurs qui se lancent dans de longues diatribes sur la soi disant supériorité de Linux (ou BSD) en matière de sécurité ou de stabilité, ils n’ont probablement jamais approché une machine sous Windows de leur existence. Je ne connais pas plus robuste et efficace qu’un Active Directory, mais je m’arrête sur le sujet, le but de ce billet n’est pas de troller gratuitement.
Et le libre dans tout ça ?
C’est une bonne question. J’ai été un fervent militant du logiciel libre depuis 1996, et c’est une cause qui me tient toujours à coeur. Mais la liberté ça va bien jusqu’au moment où il faut payer le loyer.
Je crois que le fait d’avoir une famille de trois enfants à nourrir m’a forcé à un certain pragmatisme : ce n’est pas en faisant du logiciel libre que vous allez gagner de l’argent, il suffit de voir des exemples comme Microsoft, évidemment, Apple, Oracle ou SAP. Vient un moment où il faut décider si on a envie de travailler pour gagner de l’argent ou si on veut ressembler à un clochard doublé d’un étudiant attardé toute son existence. J’ai choisi même si l’idée de porter à nouveau une cravatte ne m’enchante guère.
Cela dit, ce n’est pas tant l’argent qui m’a peu à peu éloigné du libre, mais le sectarisme outrancier (et trollifère) de ses acteurs. J’en avais marre de cette agressivité déjà ressentie en tant qu’utilisateur de produits Apple. Les méthodes d’évangélisation utilisées par les chantres du libre sont à la fois inefficaces et désagréables, et me font furieusement penser à celles utilisées dans certaines sectes. Les méthodologies anglo-saxonnes utilisées par les protestants sont de ce point de vue beaucoup plus efficaces.
Mais je vous laisse, j’ai quelques années de sommeil à rattrapper.
Après le rachat par Twitter, Posterous est-il voué à disparaitre ?

Twitter a annoncé hier le rachat du service de blogging Posterous. Aucune des deux parties n’ait indiqué le montant de la transaction, mais Posterous avait levé 10 millions de dollars en 2008 auprès de l’incubateur Y Combinator. Twitter ne semble pas avoir l’intention de fermer Posterous pour l’instant, puisque le communiqué annonce que le service restera disponible, et que les utilisateurs seront prévenus en cas de changements notables.
Acquisition d’équipe ou acquisition de traffic ?
Que va faire Twitter d’une plate-forme de blogging ? Le rachat de Posterous n’est pas sans soulever quelques questions, car il s’agit de la première acquisition de Twitter qui ne soit pas destinée à améliorer directement son service.
Posterous, au contraire, est une plate-forme de blogging minimaliste, qui s’est fait connaître par sa simplicité à l’opposé des outils traditionnels comme Wordpress, et par une orientation résolument resource sharing. Très orienté mobile, Posterous s’est rapidement fait distancer en termes de services et d’utilisateurs par Tumblr, rapidement devenu la référence en matière de mini blogging.
Plusieurs raisons me viennent à l’esprit concernant le rachat de Posterous par Twitter. La première est l’acquisition de l’équipe qui a développé Posterous. L’annonce du rachat dit en effet que l’équipe de Posterous travaillera sur des projets internes à Twitter. La seconde est l’intégration de Posterous à Twitter. Après le rachat de Twitpic, ce serait une intégration de plus dans la galaxie Twitter, le service de micro blogging devenant à la fois source et destination de trafic et de contenu généré. La troisième, beaucoup moins probable, est l’acquisition d’une source de trafic supplémentaire. Mais avec 300.000 visiteurs uniques et 1 million de pages vues par mois, Posterous est une cible tout sauf intéressante.
Quel avenir pour Posterous ?
L’annonce du rachat de Posterous se fait quelques jours à peine après que Facebook ait annoncé la fermeture de Gowalla à South By South West. Le service de voyages collaboratifs avait été racheté pour son équipe, et tous les développements arrêtés. L’intégration de l’équipe de Posterous à des projets Twitter laisse craindre le même destin, d’autant que l’annonce faite par twitter n’a rien de vraiment rassurant.
Posterous n’a toujours pas annoncé de business model, la société cherchant à développer son audience avant de penser à la monétisation. Cette absence de revenus conjuguée au tarissement des 10 millions levés en 2008 et par le manque de réussite du service face à Tumblr faisait du rachat de l’équipe la seule porte de sortie envisageable, au détriment des utilisateurs.
Résultat du concours remportez Jquery Mobile aux éditions Eyrolles
Et voilà… Je m’en suis remis à l’impartialité de Random.org et l’heureux gagnant de Jquery Mobile, La Bibliothèque Javascript pour le Web Mobile aux éditions Eyrolles est le nº 34 : Thomas L, alias @ookook.


Bravo à lui, et merci à tous d’avoir participé ! Pour les autres, n’hésitez pas à commander Jquery Mobile directement sur le site des éditions Eyrolles.
J’organiserai bientôt un autre concours, avec d’autres lots à gagner, alors stay tuned!
L'Apple App Store dépasse les 25 milliards de téléchargements, quelle réalité derrière les chiffres ?

L’App Store d’Apple vient de passer la barre des 25 milliards de téléchargements, Mac, iPod et iPad confondus. Si j’en crois cet article d’Apple Insider, le seuil des 10 milliards avait été atteint il y a tout juste un an, le 22 janvier 2011.
25 milliards, le nombre est vertigineux et soulève forcément quelques questions :
Apple a-t-il gonflé ses chiffres ?
Apple a-t-il artificiellement gonflé ses chiffres en comptabilisant les applications téléchargées plusieurs fois, les mises à jour d’applications déjà installées et le téléchargement sur iPhone des applications achetées sur iPad ? Le fait qu’ils n’aient pas communiqué sur la manière dont ils ont effectué leur décompte laisse une zone de flou un peu désagréable dans cette annonce.
Quelle est la part des applications gratuites et des applications payantes ?
De très nombreuses applications sur l’App Store sont gratuites car elles s’adossent soit à des modèles de revenus par achat in app, soit à des abonnements, soit à pas de modèle du tout. Je suis curieux de savoir quelle est la part réelle des applications payantes, et parmi elles je ne compte pas les applications à 0.79 euros, que l’on peut psychologiquement considérer comme gratuites. La part des applications réellement payantes au moment du téléchargement est en effet un bon indicateur de l’évolution des mentalités et des usages, même si les clients d’Apple sont – théoriquement – plus câbles que la moyenne de la population.
Quelle est la part des différents terminaux ?
Avec l’arrivée de l’App Store Mac en 2011, Apple a encore augmenté l’étendue de son App Store. C’est un excellent coup même si cela n’est pas sans danger pour les utilisateurs de Mac qui pourraient se retrouver coincés avec un seul fournisseur d’applications. Je me demande cependant quelle est la part des terminaux dans ce nombre de 25 milliards.
Mon pronostic :
- iPhone
- iPad
- Mac
Enfin, je serais curieux de savoir quelle est le nombre moyen d’applications téléchargées par terminal ? Si tu as des réponses à toutes ces questions – pas besoin d’être blonde à forte poitrine – tu m’intéresses.
LeWeb prendra ses quartiers d'été à Londres le 19 juin prochain
L’annonce est tombée hier soir : LeWeb, la conférence organisée chaque année à Paris par Loïc et Geraldine Lemeur prendra ses quartiers de presque été à Londres les 19 et 20 juin prochain. C’est une excellente nouvelle tant l’arrêt de la Web 2.0 expo et des autres grosses conférences avait laissé un vide dans l’écosystème des conférences tech européennes.
Année après année, LeWeb est devenu de très loin ma conférence préférée à la fois pour la qualité des intervenants, des participants croisés au hasard des couloirs et des événements off. J’ai eu la chance d’y participer trois fois comme blogueur officiel, puis comme membre de l’équipe chargée de ces mêmes blogueurs. Après mes années à organiser l’Epitanime, je m’étais juré de ne plus jamais m’impliquer de près ou de loin dans un événement. Pourtant, je ne remercierai jamais assez Loïc, Geraldine et Stephanie Booth de m’avoir embarqué dans ce super bateau.
Cette déclinaison de la conférence soulève pourtant quelques questions.
Pourquoi avoir choisi Londres ? 2012 est clairement l’année de la capitale britannique qui organise les Jeux Olympiques d’été, et la ville s’était déjà montrée intéressée par la conférence. Il me semble pourtant que depuis deux ans, Berlin est clairement devenu ce que l’on a appelé un peu vite “la Silicon Valley européenne” : les startups et les événements liés y fleurissent comme en 1999, et on y sent ce petit vent de folie qui pousse à la créativité.
Ma seconde interrogation, concerne l’avenir de Seesmic. L’organisation d’un événement comme LeWeb demande des ressources humaines et financières considérables. Loïc disait l’an dernier ne passer que quelques semaines par an sur la conférence dont le véritable chef d’orchestre est Geraldine. Le lancement d’un second LeWeb – pour l’instant – en plus de la version parisienne annonce-t-il la fin de Seesmic, ou au moins un désengagement de Loïc ? La réponse devrait arriver assez rapidement.
LeWeb Londres réussira-t-il à rassembler un panel d’intervenants aussi bon qu’en 2011 sans pour autant dépeupler le cru parisien de la conférence ? C’est paradoxalement le sujet à propos duquel je me pose le moins de question. Millésime après millésime, Loïc et Geraldine ont réussi à monter un programme intéressant, varié et équilibré, gageons qu’ils sauront faire aussi bien à Londres qu’à Paris sans brûler toutes leurs cartouches. Et comme ils aiment faire les choses bien, vous pouvez d’ors et déjà réserver un double billet Paris / Londres à un tarif early birds préférentiel, mais jusqu’au 15 mars seulement. Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde.
Soundcloud : télécharger les morceaux dont la limite de téléchargement est dépassée
Ce matin, j’étais colère, vraiment. Comme tous les jours, je lance l’application Soundcloud histoire de me mettre du bon son dans les oreilles pendant que je commence à coder un nouveau truc, et là, que vois-je ? Le remix de Lancelot – We Can Dance par Goldroom, que j’attends comme le messie depuis que je l’ai entendu en ouverture de la Magic Tape 19, est enfin sorti. Joie, bonheur, je me précipite pour le télécharger, et là, que vois-je ? Le nombre de téléchargements autorisés a été atteint, et aucun lien pour l’acheter ni sur iTunes (par flemme) ni sur Beatport (par amour des MP3 en haute qualité sans DRM).
Là, je fais un truc que je ne fais jamais : je lance Firefox, me rend sur la page du morceau incriminé. J’ouvre Firebug, active l’onglet réseau (1), lance la lecture du morceau (2), et en profite pour récupérer l’URL de téléchargement directe (3). C’est celle qui commence par ak-media.soundcloud.com, et elle est uniquement valable pendant une durée limitée. Ce n’est que du 128k, mais je me dis que c’est mieux que rien en attendant mieux.

Je sais, c’est très bête, mais ça montre deux choses :
- Ça ne sert pas à grand chose de brider les téléchargements si c’est aussi facilement contournable.
- Tant qu’il n’existera pas une offre légale, bien organisée, avec des contenus vraiment pertinents, je serai obligé de me fader ce genre de contournements minables.
Et le vainqueur de la version française de Mobile First est...
Voici le moment d’annoncer le vainqueur de la version française de Mobile First, de Luke Wroblewski, aux éditions Eyrolles. Le tirage au sort, effectué par notre huissier maître Random, a récompensé le commentaire numéro 14, c’est à dire Ludovic Toinel qui remporte notre seul et unique prix.

Pour les perdants, pas la peine de pleurer, il ne coûte que 12 euros, et vous pouvez le trouver dans toutes les bonnes crèmeries, et je devrais bientôt organiser d’autres concours, il me reste quelques livres sympas à vous faire gagner. Sur ce, je vous laisse et vous souhaite un excellent week-end.

