En e-commerce comme dans la vie, la première impression est souvent la bonne

Le 19 novembre 2008 à 23h39 | 1 commentaire

Vous avez lu et appliqué à la lettre le e-commerce pour les nuls, et vous vous préparez à dévoiler votre bébé à la face du monde. Tout est prêt et rien n’a été laissé au hasard. La charte graphique révèle parfaitement l’esprit de votre plate-forme, joyeux bazar pour le hard discount ou chic et exubérance classique pour une marque de luxe. Le parcours utilisateur a été calculé au clic près et tous les chemins mènent à la transformation. Les éléments de cross selling sont parfaitement placés, à droite de l’écran, à portée du pointeur de souris, et mis en avant de telle sorte que le client potentiel ne puisse rien faire d’autre que cliquer. Les photos sont alléchantes tout en étant précises, et les mises en scène parfaitement adaptées. Bref, vous tenez là le site de e-commerce idéal, mélange parfait entre la cash machine et l’émanation exacte de l’image de votre marque.

Passer du processus au logiciel est le meilleur moyen de valider leur réalisme

Le 18 novembre 2008 à 23h07 | 1 commentaire

Si l’on devait concéder une qualité à l’être humain sur l’ordinateur, ce serait certainement sa souplesse d’esprit, face à la logique purement binaire de l’ordinateur. Elle permet, et ce n’est pas rien, de ramener dans le domaine du faisable les processus les plus irréalistement parfaits à la moindre velléité de mise en application.

Arrêtez de me parler des fonctionnalités, ça ne me fera pas utiliser votre produit (au contraire)

Le 13 novembre 2008 à 11h36 | 8 commentaires

Le foisonnement de nouveaux produits auquel on assiste depuis maintenant près de cinq ans a permis l’émergence de nouveaux outils, très puissants, souvent inutiles et parfois indispensables. Conséquence logique de ce bouillonnement qui agite le web, l’apparition d’un nombre incroyable de clones quasi parfaits des services à succès du moment.
Afin de combler leur retard sur leurs aînés, ces me too ont le plus choisi la solution de facilité en jouant la surenchère de fonctionnalités, au détriment de la réelle utilité pour les utilisateurs.

La différence entre savoir commun et savoir universel

Le 14 octobre 2008 à 19h49 | 2 commentaires

On ne le répétera jamais assez, les notions de pré requis et d’acquis de base sont quelque chose de très subjectif, malgré les efforts constants de nos dirigeants pour créer un socle commun de connaissances et de compétences qui permettent à tout citoyen de se débrouiller dans la vie quotidienne.

Ergonomie d'un formulaire de recherche 4/5 : les formulaires de recherche avancée

Le 13 octobre 2008 à 13h05 | 0 commentaire

La mise en place d’un formulaire de recherche avancée est une étape très délicate, et pas forcément indispensable de la vie d’une application. Particulièrement spécifique au produit, il est par définition très difficile d’en donner un modèle générique sous peine de le rendre totalement inutile. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la grande majorité des formulaires de recherche avancée sont totalement inutilisables, et inutilisés. l’autre étant la victoire de la recherche simple avec des algorithmes de plus en plus efficaces.

Revoir ses fondamentaux n'est jamais du temps perdu

Le 06 octobre 2008 à 22h02 | 5 commentaires

Don't make me think a common sens approach to web usabilityJe relis en ce moment l’excellent Don’t make me think, de Steve Krug. Ce livre fait partie des fondamentaux de l’ergonomie web à plus d’un titre. D’abord parce qu’il est une référence en la matière, probablement la plus accessible pour un néophyte. Ensuite, parce qu’il a été pour moi la source d’une véritable conversion ; alors que je tentais d’améliorer l’utilisabilité des sites sur lesquels je travaillais, aussi bien sur un plan personnel que professionnel, il m’a donné l’envie de m’y mettre, si ce n’est à plein temps, du moins de manière plus officielle.

Si vous avez besoin de mettre des messages d'aide partout, vous vous êtes trompé quelque part

Le 05 octobre 2008 à 22h14 | 2 commentaires

J’ai eu l’occasion d’effectuer l’autre jour un rapide audit d’utilisabilité sur une application web développée par un ami. Il s’agissait pour moi de mettre en avant ses principaux défauts, afin de pouvoir les corriger avant la sortie d’une prochaine alpha.

J’aime bien cet exercice, même si je le trouve frustrant. S’il permet d’améliorer les points les plus visibles, il ne va cependant pas au fond des choses, laissant souvent de côté les problèmes les plus importants.

Ça ne vous énerve pas, vous, ces questions facultatives obligatoires ?

Le 29 septembre 2008 à 12h43 | 0 commentaire

La communauté Ubuntu Server a lancé une enquête sur l’utilisation de GNU/Linux en serveur. Ayant utilisé ce dernier durant une dizaine d’années avant de repasser sous FreeBSD, j’ai souhaité y participer.

J'ai testé pour vous Internet Explorer 8 bêta 2

Le 04 septembre 2008 à 22h01 | 6 commentaires

Après m’être jeté sur Chrome, le navigateur lancé par Google sur une base de Webkit comme la misère sur le pauvre monde, il me fallait, dans ce soucis d’exhaustivité, d’impartialité et d’absence totale de parti pris qui me caractérise, terminer mon test d’Internet Explorer 8 bêta 2. D’abord parce que je l’avais promis à Christophe Lauer, et qu’il attend ce test avec impatience, ensuite parce qu’IE8 est à termes supposé remplacer définitivement cette saloperie d’Internet Explorer 6 qui n’aurait clairement jamais du exister. Tout cela sans parti pris et dans une parfaite objectivité impartiale évidemment.

Test de Chrome, le navigateur de Google, Firefox killer ?

Le 02 septembre 2008 à 23h07 | 9 commentaires

Chrome à peine sorti depuis quelques minutes, j’installais déjà une machine virtuelle pour tester ce nouveau navigateur lancé par Google dont on dit déjà monts et merveilles. Première déception en effet, il n’est pour l’instant disponible que sous Windows XP ou Vista, les utilisateurs de Mac OS X ou Linux devront donc encore attendre un peu. Première mauvaise impression, laquelle sera, j’espère, rapidement oubliée.

J’effectue les tests sur une machine virtuelle Windows XP tournant sous Parallels Desktop, avec 512Mo de Ram sur un Mac sur lequel tournent déjà une quantité incroyable d’applications gourmandes, dont Photoshop et Adobe Air.

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