Gestion de projets

À moins de le faire vraiment exprès, vous utilisez des logiciels libres sur votre ordinateur, votre téléphone, voire votre télévision. Cela peut-être à votre insu, ou dans le cadre d’une démarche militante. Dans tous les cas, vous profitez gratuitement du travail de milliers de bénévoles à travers le monde – et aussi de quelques personnes dont c’est le travail à plein temps. Mais que faites-vous en retour pour permettre à ces outils de perdurer ? Rien ? C’est bien ce qu’il me semblait. Dans le règne animal, on dirait de vous que vous êtes un parasite.

Je vais vous confier deux secrets.

Le premier, c’est que les logiciels libres ne se limitent pas aux “gros” comme Firefox, VLC, le noyau Linux ou le firewall OpenOffice©®™. Il existe des millions de tout petits projets, presque autant qu’il existe de besoins différents. Vous avez déjà certainement entendu there’s an app for that. Et bien pour les logiciels libres, c’est exactement la même chose.

Le second, c’est qu’il n’y a pas besoin de savoir développer pour contribuer à un logiciel libre. Il existe de nombreuses manières de rendre ce qu’elle vous donne à la communauté sans devoir écrire une seule ligne de code, et il n’y a même pas besoin d’un investissement durable. Alors, prêts à passer de l’autre côté de la barrière et ne plus être un parasite ?

1. Faire une donation au projet

Faire une donation est la manière la plus simple de contribuer à un logiciel libre, surtout quand on n’a pas le temps. Tous les projets libres (ou presque) ont besoin d’argent, parce qu’ils en coûtent (presque) tous à leurs mainteneurs.

Votre donation pourra aider à :

  • Payer les noms de domaine et l’hébergement.
  • Permettre à des mainteneurs de consacrer un jour par semaine au projet (il faut beaucoup d’argent pour ça).
  • Payer un designer pour passer d’un truc de geek à un truc utilisable par le grand public.
  • Envoyer un mainteneur à une conférence.

2. Fixer des bugs

Si vous savez développer et que vous tombez sur un bug, vous pouvez le corriger et envoyer votre fix upstream. Vous pouvez également piocher dans les tickets ouverts sur le bug tracker du projets.

Github a rendu la contribution à des projets plus simple que jamais. Il suffit maintenant de cloner le projet, publier votre correction sur votre branche et envoyer un pull request au projet principal.

Presque tous les projets open source d’envergure ont des règles pour les contributions volontaires (coding style, workflow), donc renseignez-vous un peu avant d’envoyer un patch qui sera refusé.

3. Participer à l’effort de documentation

La majorité des projets libres souffrent d’un gros manque de documentation, parce qu’il est plus attrayant de coder une application que d’écrire comment l’utiliser. On trouve deux types de projets documentés : ceux dont la documentation s’adresse aux utilisateurs, et les autres.

Si vous ne savez pas développer, vous pouvez contribuer à cet effort de traduction. Comme avec Perl, il y a plus d’une manière de le faire. Vous pouvez :

  • Publier un HOWTO.
  • Documenter une fonctionnalité qui ne l’est pas encore.
  • Corriger des fautes ou des erreurs dans la documentation.
  • Mettre à jour des documents qui ne le sont plus.
  • Traduire la documentation existante.
  • Commencer l’effort de documentation.

4. Traduire un logiciel libre

Si votre logiciel favori n’est pas encore traduit dans votre langue, ou dans une langue que vous maîtrisez parfaitement, ou qu’il ne l’est que partiellement, vous voilà tout désigné pour y contribuer.

Internationaliser un logiciel est un peu plus complexe que simplement écrire de la documentation : il ne s’agit pas simplement de traduire des chaînes de caractères. Il existe des contraintes en termes d’interfaces : certaines langues sont plus verbeuses que d’autres (l’Allemand par exemple), et les phrases prennent plus de place sur l’interface ; d’autres s’écrivent de droite à gauche… Il faut également tenir compte des spécificités locales (manière d’écrire la date et l’heure par exemple).

Il existe plusieurs outils pour internationaliser et localiser un logiciel. Le plus connu est gettext, mais peut-être que votre projet libre en utilise un autre. Renseignez-vous bien avant de commencer à travailler. Renseignez-vous aussi sur les workflow de traduction existants, histoire de ne pas vous prendre un mur.

5. Installer ces logiciels dans votre entourage

Last, but not least comme on dit chez nos amis outre Manche, le logiciel libre ne serait rien sans une grosse part d’évangélisation. Sans aller jusqu’à passer le salon Solutions Linux sur le stand de votre LUG préféré, vous pouvez simplement conseiller vos logiciels favoris à votre entourage.

La bibliothèque, un cadre de travail silencieux idéal

Quoi de mieux qu’une bibliothèque pour travailler dans le calme ? Je me rappelle encore, une émotion toute lacrymale au coin de l’oeil, des heures passées à réviser le concours d’entrée à Science Pipo dans les salles austères de la bibliothèque de la fac de Droit de Bordeaux, perdu au milieu des derniers étudiants fiévreusement occupés à combler les lacunes qui les séparaient encore du précieux sésame validant une année placée sous le signe du labeur, de la belote et des cuites du jeudi soir. En réalité, ma période de révisions n’avait pas duré plus d’une semaine, mais mon assiduité en ces jours fut inversement proportionnelle à mon budget cafet’ des deux semestres précédents

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Hotmail en 1996

Quand j’ai créé ma première adresse e-mail, chez Hotmail bien avant que le service soit racheté par Microsoft, j’étais un peu comme un gamin devant un train électrique le jour de Noël. Je la donnais à tout le monde, j’allais la relever toutes les 5 minutes dès que je trouvais un accès à Internet, sauf que personne autour de moi n’avait d’adresse e-mail… Je suis arrivé à Paris fin 2001. L’e-mail était devenu la norme, les Powerpoint débiles aussi. J’étais abonné à une trentaine de listes de diffusion, et de désespérément vide, ma boite était devenue désespérément pleine. J’ai fini par cesser de répondre à mon courrier, puis simplement de le lire. En 2005 ou 2006, j’ai commencé à lire pas mal de choses sur les méthodes de productivité de type GTD, et notamment sur l’INBOX zéro

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Do it tomorrow

Depuis quelques semaines, j’essaie de commencer chaque journée comme une page blanche, ou, plus exactement, comme un écran blanc

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Rapportive extension Gmail de gestion des contacts

Le récit du lancement d’un produit est toujours très intéressant car plein d’enseignements sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire, quand, et pourquoi

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4 bonnes raisons de lancer votre service en beta privée

Lancer une bêta privée a-t-il encore du sens en 2010 ? J’en discutais hier soir avec un bêta sceptique qui n’y voyait qu’un moyen éculé de faire parler de soi et susciter l’intérêt à peu de frais. Soooo 2004, me disait-il, et totalement has been depuis que les invitations à Gmail se sont retrouvées sur eBay. Je ne partage pas son avis

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Rework, par 37 Signals

Véritable plaidoyer pour un travailler autrement, Rework, le dernier opus de 37Signals pourrait fortement ressembler à une accumulation de lieux communs ressemblant à s’y méprendre à une overdose de méthode Coué. S’il est est d’ailleurs un lieu commun qui semble avoir la vie dure, c’est que ce qui marche pour 37Signals ne vaut que pour 37Signals. Nombreux sont ceux qui tentent de les copier sans parvenir à les égaler, à se demander si ce qu’ils professent a le moindre fond de vérité

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t'as l'bonjour d'Alfred

Inconditionnel de Quicksilver pour lancer mes applications et retrouver mes documents sans me prendre la tête ni utiliser la souris, je n’aurais probablement jamais essayé Alfred si je n’avais pas découvert au hasard de Twitter que mon amie Vero Pepperrel ne faisait partie de l’équipe qui développe cette petite merveille

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L'internet marketing 2010

Je ne sais pas si ça vient de l’ambiance 1984 qui règne depuis quelques mois entre LOOPSI et ACTA, mais ce bon vieux HAL 9000, l’ordinateur dérangé de 2001 connaît un regain de popularité qui confine à l’obsession. Anyway, ça n’empêche pas la version 2010 de l’Internet Marketing, opus annuel que l’EBG a eu la gentillesse de m’envoyer d’être un excellent cru malgré un site douteux

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Doris task manager

Un bon task manager, c’est un peu comme un référenceur honnête [1] : on en entend beaucoup parler, mais au final, on est souvent déçu. J’erre depuis des années à la recherche du mouton à cinq pattes, à la fois simple, ergonomique et personnalisable, proposant au minimum une interface web, et la synchronisation avec mon téléphone portable. J’avais fini par me rabattre un peu par défaut sur Remember The Milk, mais le côté usine à gaz et l’impossibilité de visualiser toutes mes tâches sur une même page ont fini par avoir raison de moi

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