Hi, I'm Linux, and I'm sexy

Le 23 mars 2007 à 22h29 | Publié sous | 0 commentaire

À des années lumières du problème d’image des utilisateurs de Linux soulevé par Alan Pope, Novell nous gratifie d’une vidéo dans laquelle Linux ne manque au contraire pas de charme. En parodiant les désormais célèbres spot publicitaires lancés par Apple Hi, I’m a PC / Hi, I’, a Mac, Novell s’offre une campagne intéressante qui surf sur le buzz lancé par la firme de Cupertino et cherche à nous convaincre que linux est sexy.

Alors, Linux plus sexy que Windows Vista et Mac OS X ?

Linux / Windows et OS X

Via.

Twitter, la branlette 2.0

Le 21 mars 2007 à 09h41 | Publié sous | 17 commentaires

twitterOn aura beau dire, même si la principale fonction du web 2.0 semble être d’exacerber l’ego par ailleurs démesuré de ceux qui s’y affichent, certains services à première vue gadgets ont fini grâce aux mashups à trouver une certaine utilité. Jusqu’à l’arrivée de Twitter.

– Sortis de l’espace d’expression pour adolescents en mal de rébellion, les blogs ont permis l’éclosion d’éditorialistes particulièrement intéressants. L’occupation d’espaces de niches et une très grande spécialisation leur ont permis de connaître une audience qu’ils n’auraient jamais pu avoir en dehors du web. L’instantanéité du mode de publication a fait naître des discussions parfois houleuses, souvent enrichissantes une fois le signal isolé du bruit. Même chez les plus assidus des diaristes se trouvent quelques perles qui permettent d’oublier un instant la médiocrité ambiante. Dans un cas comme dans l’autre, le nombre de commentaires par billet sert d’indice Médiamétrie de l’ego du blogueur bien plus que le nombre de visiteurs uniques par jour, beaucoup moins voyant.

– Les services de partage de vidéos en ligne ont au moins pour mérite d’offrir aux employés de certaines de nos entreprises publiques une agréable alternative à la préparation de grèves et manifestations durant leurs sept heures de supposé travail quotidiennes. Dailymotion aurait-il tué la CGT ? Quand aux “producteurs de contenus”, lorsqu’ils ne proposent pas des vidéos retirées quelques minutes plus tard pour copyright infringement, ils se contentent généralement de les détourner devant leur webcam. Il n’y a qu’à voir le nombre de parodies de Gunther que l’on retrouve sur Youtube.

– Même les réseaux sociaux peuvent se vanter d’une certaine utilité. Professionnels, ils vous permettent de rentrer facilement en contact avec vos futurs employés, partenaires et clients. Hyper spécialisés, ils offrent à des passionnés éloignés géographiquement d’échanger sur une agora virtuelle en dehors des trop rares et trop coûteuses conventions. On peu certes légitimement douter de l’utilité d’un réseau social réservé aux Amish, ce ne serait pourtant pas la chose la plus stupide qu’on ait vue sur la toile. Là, l’ego de tout un chacun se mesure au nombre d’amis présent dans sa liste, et des témoignages et autres étoiles reçus de la part de ces derniers.

– Second Life… J’avoue que je n’en vois pas vraiment l’intérêt, même si je suis fan du principe. Il faut dire qu’en bon fan de Neil Sephenson (Snowcrash, Cryptonomicon), j’attends avec impatience le jour où l’on pourra interconnecter des serveurs indépendants et utiliser ces fameux casques qui transforment les pensées en action, histoire de développer quelques drogues virtuelles convi.

Mais avec Twitter, j’ai vraiment du mal à comprendre.

À moins d’avoir passé les six derniers mois dans une caverne coupés de toute connexion à internet, il est peu probable que vous soyez passés à côté de Twitter, la nouvelle coqueluche des amateurs de web social. Twitter est un service qui vous permet d’envoyer ce que vous êtes en train de faire sur votre page via SMS ou votre client de messagerie instantanée favori. Et les personnes qui ont décidé de suivre vos aventures peuvent recevoir vos mises à jour par SMS ou messagerie instantanée. Passionnant non ? Cela nous donne donc :

  • Je fais caca (il y a 20 minutes)
  • Je me cure le nez (il y a 25 minutes)
  • Je mange un carré de chocolat Milka tout en buvant un coca bien frais – le pied (il y a une heure)

Les messages limités à 140 caractères, et les mode de transmission ne favorisent pas particulièrement la qualité du français.

Et le pire, c’est qu’il semble que le partage de son statut MSN soit devenu le nouveau truc à la mode. Il suffit de voir la quantité de billets à ce sujet dans la blogosphère francophone, y compris chez des gens que j’estime pour s’en rendre compte.

and we would never being boring

Les chambé carnets évoluent et se professionnalisent

Le 19 mars 2007 à 19h06 | Publié sous | 1 commentaire

Après deux ans passés à réunir les blogueurs savoyards, Jean-Sébastien Mansart donne un nouvel élan aux Chambé Carnets.

Les Chambé-Carnets doivent évoluer, s’ouvrir, se professionnaliser, afin de dynamiser les activités liées au web dans la région.
Acteurs du web, entrepreneurs, journalistes, bloggeurs, curieux, tous pourront se retrouver lors de rencontres mensuelles informelles, dans un bar autour d’une boisson afin de se rencontrer, d’échanger, de parler ou encore de travailler.

Malheureusement trop loin de la Savoie pour venir les rejoindre, je ne peux qu’encourager Jean-Sébastien que j’ai rencontré à plusieurs reprises à poursuivre dans cette voie. Il n’y a pas qu’à Paris que les choses bougent, et ce genre de rencontres peut créer des synergies et engendrer des projets très enrichissants aussi bien pour la communauté que pour leurs auteurs.

En te souhaitant une très bonne continuation et beaucoup de succès pour ce projet.

le serpent de mer

Cartographie subjective de la blogosphère francophone

Le 16 mars 2007 à 23h05 | Publié sous | 2 commentaires

Histoire de changer des classements d’affluence ou d’influence qui ne servent pour ainsi dire à rien en dehors de flatter l’ego de ceux qui s’y retrouvent en leur donnant l’impression d’être importants, OuiNon propose sa transposition des principaux blogs francophones sur une carte du monde, parmi lesquels j’ai la surprise de me trouver.

J’ai trouvé dans cette expérience une bonne occasion de caricaturer gentiment notre blogosphère, tout en essayant d’apporter un peu plus de sens, en termes de contenus et d’affinités, aux divers annuaires et classements existants. Cependant, tout cela comporte une forte dose de subjectivité et d’approximation. Ne transmettez surtout pas cette tentative cartographique à l’IGN ou au CNRS sinon je suis foutu !

le honduras c'est où ?

La démarche du monsieur me plaît à plus d’un titre :

  • Au niveau purement marketing, il réussit à faire relayer son initiative par de nombreux blogs influents, sans passer par la case de l’insulte gratuite comme d’autres ont pu le faire jusqu’ici.
  • Le côté thématique et non qualitatif ou quantitatif de la démarche est intéressant. Pour une fois qu’un tel classement ne cherche pas à montrer qui a la plus grosse.
  • Elle m’a forcé à réviser ma géographie d’Amérique Centrale : j’étais persuadé d’être au Nicaragua, je me retrouve en fait au Honduras.

Je suis juste un peu étonné de me retrouver parmi les blogs business / marketing moi qui pensais avoir un blog de geek. C’est toujours bon à savoir.

L'art de planquer les bugs vraiment gênants

Le 15 mars 2007 à 21h41 | Publié sous | 2 commentaires

Tout projet un tant soit peu sérieux qui se respecte tombe un jour ou un autre sur le bug stupide, ultra bloquant dans certaines circonstances improbables mais fortement susceptibles de se produire par la faute de l’interface chaise / clavier, et tout simplement impossible à corriger. Et qu’il s’agisse de Trac, Bugzilla ou toute autre solution maison, tout projet quelque peu conséquent utilise un outil de rapport de bugs permettant d’en suivre le cycle de vie de l’apparition à la fermeture, et, le cas échéant, de générer de jolis rapports de résolution de bugs à destination du client qui voit ainsi la fiabilité de son application s’accroître avec le temps.

Il y a quatre ans de cela, je travaillais en tant que prestataire sur le logiciel de gestion clientèle de notre principal fournisseur d’énergie. Il s’agissait d’une gigantesque usine à gaz en J2EE dont la moindre page mettait bien 4 ou 5 bonnes secondes à s’afficher. Le changement de valeur d’un menu déroulant permettait de rafraîchir le contenu d’une de ces pages, provoquant la fameuse latence sus citée.

Un jour, j’eus la fâcheuse idée de sélectionner le menu déroulant en question, et de donner un grand coup de roulette sur ma souris. Résultat : plantage pur et simple du serveur d’application Weblogic, et obligés de redémarrer le serveur Sun – une bête de course – sur lequel était hébergé l’application. Plein de zèle, je remplissais donc un rapport de bugs détaillé et circonstancié, niveaus de criticité et d’urgence maximums. Une seule solution pour résoudre ce bug : intercepter ou désactiver la molette de la souris depuis Internet Explorer.

Retour de la fiche une petite heure plus tard au statut “clos rejeté”, avec pour raison de la clôture les postes de travail du client sont équipés de souris à 2 boutons sans molettes, bug inapplicable en grandeur réelle.

Classe, j’te dis classe

space invaders in the air

L'épineux problème des questionnaires d'embauche

Le 11 mars 2007 à 19h59 | Publié sous | 4 commentaires

On lit souvent un peu tout et surtout n’importe quoi à propos à propos des entretiens d’embauche dans les NTIC, et le sujet des tests techniques n’est évidemment pas en restes. Entre les adeptes du test pratique comme seul déterminant possible de la valeur d’un candidat et les zélotes du QCM de 200 questions à réaliser en trente minutes, difficile de faire son choix. Toutes proportions raisonnables gardées, l’un et l’autre ont pourtant leurs avantages. Le test pratique vous permet de voir en peu de temps comment travaille votre candidat. Cependant, 3 requêtes dans une base de données ne garantissent pas la qualité du travail sur le long terme, ni les capacités de reprise d’une application complexe, ancienne, et développée par plusieurs personnes. Le QCM vous assure que votre développeur a un profil purement technique et qu’il a bien appris par coeur fr.php.net. Mais un développeur n’est pas (seulement) un pisseur de code, et rien ne vous garantit qu’il sera capable de réfléchir le jour où il sera confronté à un problème vraiment sérieux. Sans compter qu’on ne peut pas demander la même chose à quelqu’un qui sort de l’école et à un senior avec 10 ans d’expérience.

Typo 4.1 in the house

Le 10 mars 2007 à 18h33 | Publié sous | 7 commentaires

English version under the French one

C’est avec trois petites semaines de retard que j’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de la version 4.1 de Typo, l’outil de publication en Ruby on Rails qui permet à ce blog de tourner. L’enfant et la mère se portent bien, merci.

La liste des changements est très importante, mais on ne retiendra que les plus visibles :

  • Support de Ruby on Rails 1.2.
  • Refonte fonctionnelle complète du back office, et début de la refonte ergonomique qui s’achèvera avec la version 4.2.
  • Support de l’internationalisation avec le plugin localization, et traduction en français.
  • Ajout de la modération à priori des commentaires et des rétroliens.
  • Correction de nombreux bugs et amélioration du code.
  • Support du RSS pour les tags et les catégories
  • Passage des greffons au format Rails, ce qui va permettre de les fournir sous forme de paquetages.

La version 4.2 est prévue dans deux mois, et la roadmap est plus que conséquente :

  • Véritable support d’un workflow de publication avec des rôles assignés aux utilisateurs.
  • Support des blogs multiples sur une même instance de Typo.
  • Passage au plugin Globalization, plus complet.
  • Intégration d’un grand nombre de patchs proposés sous forme de plugins.
  • Terminer la refonte du back office.
  • Support de plus de langues.
  • Ne plus utiliser la fameuse méthodologie de la Rache qui me fait attaquer l’internationalisation et la localisation la veille de la date planifiée de la release.

À ce sujet, le projet recherche des traducteurs pour supporter d’autres langues, et d’un designer qui pourrait travailler sur la partie graphique du back office pendant que je m’occupe de la partie ergonomique.

Vous pouvez télécharger les sources ou installer Typo via la gem :

latop # gem install -y typo
laptop # typo install /chemin/vers/typo

[edit] Il y a un bug dans la migration depuis la version 4.0 : Avant de faire la migration, éditez le fichier db/migrate/056createnotifications.rb et commentez la ligne suivante : drop_table :notifications

Si vous avez déjà commencé la migration et que celle-ci a échoué, commentez les deux lignes suivantes : renametable :notifications, :oldnotifications
drop_table :notifications

Et pour activer le français, décommentez la dernière ligne dans config/environment.rb : Localization.lang = 'fr_FR'

Typo 4.1 out

I’m happy to announce Typo 4.1 release only 3 weeks late. Typo is the Ruby on Rails blogging engine that powers this blog.

The changelog is quite impressive, but I’ll only deal with the visible part of the iceberg :

  • Ruby on Rails 1.2 support.
  • Complete functionnal revamping of the back office, and partial ergonomic rebuild.
  • Internationalization and localization support using localization plugin. The application now runs in French.
  • Comment and trackback default moderation.
  • Lots of bugfixes and code improvement.
  • RSS support for tags and categories.
  • Plugins now use Rails plugin engine. We’re gonna release packed plugins soon.

Typo 4.2 is due in 2 months, and the roadmap is quite impressive :

  • Support of a publishing workflow and users roles.
  • Multiple blogs support with a single Typo instance.
  • Switch from Localization to Globalization.
  • Integrate proposed patchs as plugins.
  • Finish the admin revamping.
  • Support more languages.
  • Stop doing stupid things like starting to support localization the day before the planned release date.

The project is looking for translators a designer to work with me on the admin while I’m doing the ergonomic stuffs.

You can download the source or install Typo via the gem :

laptop # gem install -y typo
laptop # typo install /some/path

[edit] There’s a bug in the migration process if you come from the 4.0 version. Before doing the migration, edit db/migrate/056createnotifications.rb and comment the following line : drop_table :notifications

If you have already started the migration, comment both lines : renametable :notifications, :oldnotifications
drop_table :notifications

quelque-part à Saint Médard

Cinq choses à dire pour rater une présentation pourtant bien partie

Le 09 mars 2007 à 21h55 | Publié sous | 5 commentaires

Contrairement aux apparences, ce blog n’est pas à l’abandon. J’ai toujours autant de choses à dire, mais entre le bureau et la sortie imminente de la version 4.1 de Typo, je n’ai plus vraiment de temps pour écrire. Retour de notre rythme normal d’activités sous peu.

Quand je ne motive pas les développeurs à la batte à clous afin de terminer les projets dans les temps, une partie de mon travail consiste à préparer de jolies présentations sous Powerpoint, Keynote ou S5 afin de rassurer le client sur l’avancée de sa merveille en devenir. Une présentation efficace ne suffit pas toujours, et il n’est pas facile de la rendre vivante. À contrario, il n’est pas vraiment difficile de la rater complètement. Ce billet vous propose donc cinq choses à éviter à tout prix si vous ne voulez pas perdre toute crédibilité aux yeux de votre auditoire ou le faire mourir d’ennui,

Lire vos slides

Généralement, votre client sait lire, et il ne bloque pas son temps pour vous entendre lire une présentation qu’il pourrait très bien lire le soir dans le métro en rentrant chez lui. Idéalement, vous ne devriez jamais avoir à regarder votre présentation pour savoir de quoi vous allez parler : cela montre que vous ne maîtrisez pas parfaitement votre sujet, et vous courrez le risque d’aborder des points vus plus tard dans la présentation, ce qui fait toujours mauvais genre le moment venu.

J’en profite pour rappeler un point élémentaire, mais trop souvent oublié ou ignoré : les trois ou quatre points abordés dans un slide ne sont en aucun cas le plan de ce que vous allez présenter sur ce slide, mais les trois ou quatre idées principales que vous souhaitez faire ressortir de cette partie de votre présentation. Le point abordé se trouve dans le titre du slide.

Je crois que nous avons…

Mon professeur de go, 7ème dan, nous disait souvent “je crois que c’est le meilleur coup, ou peut-être pas en fait…”. Si ce tic de langage nous poussait à sourire, il n’avait pas tout à fait tort : une partie de go est tellement complexe qu’il est très difficile, même à son niveau, de donner le meilleur coup dans une situation donnée.

À contrario, le client qui attend de vous une prestation de conseil veut avoir des faits. Toute sanction sera donc impitoyablement sanctionnée par une perte de confiance, dont beaucoup chercheront à profiter, à commencer par ses équipes internes qui apprécient généralement assez peut les interventions externes qui pourraient marcher sur ses plates-bandes. Si vous n’êtes pas certain de vos assertions, c’est soit que vous ne possédez pas les compétences pour la mission que l’on vous a confiée, soit que vous n’avez pas poussé votre travail d’investigation jusqu’au bout. Et dans tous les cas, ça ne passera pas.

Tout le monde a compris ?

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et si vous-même vous embrouillez dans vos explications, c’est que quelque-chose ne va pas. Apprenez à connaître votre public, c’est la moindre des choses, et adaptez votre discours à son profil :

  • N’exposez pas le fonctionnel à une équipe marketing, mais l’impact que le projet aura sur leurs actions.
  • N’exposez pas le technique à une équipe de fonctionnel ; non seulement vous avez 90% de chances qu’ils ne comprennent rien, mais en plus ce n’est pas ce à quoi ils s’attendent.
  • Pas la peine de donner des arguments marketing à une équipe de développeurs, cela ne les aidera pas à résoudre leurs problèmes de scalabilité.

Note : il faudra que je m’en souvienne lors de ma prochaine réunion marketing tiens.

… comme nous le verrons un peu plus tard

Si vous n’en parlez pas maintenant, c’est que ça n’a pas sa place ici. Vous n’êtes pas là pour créer du suspens mais exposer des faits. Si le concept est obscure, exposez le en une demi phrase, sinon passez à la suite sans préciser qu’il s’agit d’un point à aborder plus tard.

Rappelez-vous que votre temps est compté. Si vous pouvez vous permettre de revenir sur des points déjà abordés, c’est que vous avez certainement oublié quelque chose d’important quelque part. L’erreur est fréquente chez les débutants, ce qui dénote une présentation mal préparée. Dites vous que si votre discours contient une redondance c’est certainement que les éléments en ont été mal agencés.

Dans la même veine, évitez de passer la moitié de votre présentation à dire de quoi vous allez parler, ce n’est pas cela que vos auditeurs attendent de vous. Je me souviens d’une présentation aux Mobile Monday où l’orateur a passé 6 minutes à nous dire que sa présentation allait parler du futur de la téléphonie, et deux minutes à nous présenter ECS de Las Végas, sans jamais entrer dans le vif du sujet. Dommage, celui ci avait perdu une belle occasion de se taire : quand on n’a rien à dire, autant ne rester à sa place et écouter les autres.

Que nous reste-t-il à voir ?

C’est une bonne question, et je ne vous remercie pas de me l’avoir posée car je n’en sais malheureusement rien du tout. C’est vous qui animez la séance, vous savez ce que vous allez exposer, pas moi, même si j’ai lu le sommaire de votre présentation. Vous tentez de me vendre quelque-chose : un projet, un résultat, une idée, ne me demandez pas de vous mâcher le travail; même si je suis réceptif, il y a des limites à tout.

Préparez votre réunion, maîtrisez votre sujet, si vous le pouvez, répétez devant quelqu’un au fait du projet, mais surtout, surtout, ne montrez jamais à votre client que vous êtes plus perdu que lui.

mon bureau...

Et vous, à quoi ressemble votre bureau ?

Sachez déléguer en toute sérénité

Le 03 mars 2007 à 00h16 | Publié sous | 0 commentaire

On n’a pas toujours le temps de prendre en charge tous les projets que l’on vous propose, particulièrement quand on travaille en indépendant. Pourtant, l’habitude de traiter seul les projets de A à Z se perd difficilement, et il n’est pas toujours évident de déléguer une partie du travail à quelqu’un. Quelques précautions élémentaires permettent pourtant de se lancer sans trop de tracas.

Nouvelle Star et web TV

Le 28 février 2007 à 22h49 | Publié sous | 0 commentaire

La “Nouvelle Star”, c’est reparti pour un tour, et on ne peut que se lamenter face aux immenses apports de cette émission au patrimoine musical français.

Comme pour rattraper l’indigence culturelle de son émission, M6 nous propose une web TV à l’interface particulièrement réussie.

Là où de nombreux sites proposent en guise de “TV web” une simple incrustation dans une page HTML, M6 a misé sur une véritable application en flash qui n’a pas grand chose à envier aux clients lourds installés sur nos machines.

web TV la nouvelle star

La télécommande offre ainsi une fonction de mise en queue de votre playlist, celle-ci se composant des vidéos affichées à droite de l’écran. Un simple cliquer / déplacer permet d’ajouter votre vidéo favorite, et la sélection de l’une d’entre elles vous offre l’affichage d’une petite prévisualisation bien pratique pour savoir de quoi il retourne. Les fonctionnalités de diffusion des vidéos visionnées bloguer cette vidéo / envoyer cette vidéo | ma playlist à un ami sont évidemment présentes.

Tout n’est malheureusement pas parfait. Il n’y a aucune solution ni de graceful degradation ni de progressive enhancement afin de permettre aux non voyants d’accéder aux fichiers. Il n’est pas non plus possible de sauvegarder sa playlist. Enfin, on ne peut que regretter qu’une telle réalisation technique serve à diffuser un contenu aussi indigent.

Billets précédents :