Comment bien planter son appel d’offre
On pourrait penser – à tort – que la plus grande partie du temps passé à répondre à un appel d’offre réside dans la rédaction de la partie technique. C’est évidemment faux, sauf dans le cas très précis d’appels d’offre exigeant la conception complète d’une application ou d’une architecture en guise de pré requis. Je passe habituellement 80% de mon temps à lire les Conditions de Rendu un marqueur fluo à la main.
10 bonnes raisons de construire une API
Toujours via Suw Charman, Shaun Inman de Mint nous expose les dix bonnes raisons de créer une API pour nos applications:
Le futur des applications Web
Suw Charman rend compte en direct des conférences FoWA « Futur of Web Applications » sur son blog « Strange Attractors ».
Gmail Chat sera lancé demain
Via Techcrunch, par ailleurs disponible en français depuis hier, cette nouvelle pas vraiment surprenante :
Google s’apprète un lancer Gmail Chat, une fusion de son service de mail Gmail et de Google Talk. Pour l’instant disponible pour un nombre limité d’utilisateurs, le service sera étendu à l’ensemble des utilisateurs de Gmail fin février.
Ce nouveau programme permettra aux utilisateurs de Gmail d’échanger des messages de chat sans avoir à utiliser une logiciel extérieur simplifiant ainsi l’accès à la messagerie instantanée et enrichissant de fait leur service d’email.
Il sera possible depuis Gmail de voir si un utilisateur est disponible pour une conversation et le programme permettra d’archiver les historiques des messages.
On n'est plus servis...
Avec l’augmentation des capacités des machines et de la bande passante il devient de plus en plus difficile de trouver des logiciels faisant une chose et UNE SEULE, en l’occurrence celle pour laquelle ils ont été conçus. Prenons par exemple les outils de galerie photo pour le Web. On a le choix soit à des produits peu ou pas finis, soit à des usines à gaz dans le genre de Gallery 2, qui ne font même pas forcément le strict minimum.
J’ai énuméré mes besoins, à savoir :
- Gestion des albums et des sous albums.
- Fonctionnement par répertoire (idéalement, j’upload un répertoire et hop, j’ai un album).
- Pas de base MySQL.
- Gestion des tags.
- Gestion des URL élégantes: je ne veux plus de /mon-album/photo.jpg mais /mon-album/ma-jolie-photo.
- Possibilité d’avoir plusieurs tailles pour une même photo.
- Un truc vraiment statique et non une usine à gaz.
- En option, un slideshow.
Co... comment? Non, Cocomment
Cocomment est un peu le service que tout bon blogueur attendait depuis longtemps: il permet d’afficher l’ensemble des commentaires que j’ai posté un peu partout sur une page Web - par exemple la sidebar de mon blog - en temps réel. On se demande pourquoi personne ne l’avait fait avant hein?
Comme toute application Web 2.0 qui se respecte, Cocoment est évidemment en version bêta, et sur invitation uniquement (merci Stephanie Booth), et pleine de jolis mots comme Ajax, RSS…
Quand les différences culturelles deviennent bloquantes
Un peu trop pris par mon travail, je rêve d’une solution fiable qui me procure :
- Un format de documents ouvert, simple à utiliser, convertible en un peu tout et n’importe quoi, et utilisable facilement par une personne non technique, donc rétive à tout changement et toute évolution (autrement dit des commerciaux et des bureaucrates).
- Un moyen simple d’utilisation, fiable, ouvert et évolutif de partager des documents, avec des groupes d’accès en lecture et en écriture et surtout une parfaite traçabillité des accès.
- Un moyen là aussi fiable et simple d’utilisation de gérer les différentes versions d’un même document, de revenir en arrière, de pouvoir éventuellement le scinder en branches…
- Un outil de recherche et d’indexation des différents documents, si possible accessible et utilisable par un navigateur Web.
Solutions Linux 2006
J’avais pris l’habitude de venir à Paris chaque année début février pour la Linux Expo, devenu depuis le salon Solutions Linux, bien que je continue inconsciemment à l’appeler ainsi. Bien qu’un peu anarchiques, les premières éditions étaient très intéressantes : s’y pressaient tout un tas de petites entreprises proposant des produits innovants, plus souvent représentés par des techniciens au fait de leur produit que par des commerciaux. Alcôve, VA Linux et IBM y tenaient des stands gigantesques, et les t-shirts étaient distribués sans compter au point de continuer à m’habiller avec le reliquat de l’édition 1998. Puis les choses se sont structurées, et les commerciaux ont commencé à remplacer les spécialistes ; les discours appris par cœur ont remplacé les explications à la fois claires et pointues, et l’on a même vu Microsoft s’attribuer le plus grand stand du salon. Sans l’espace associatif toujours plus important, et des manifestations comme le défilé contre les brevets logiciels – j’y portais un superbe t-shirt jaune canari « halte au logiciel fou élevé au logiciel propriétaire ; seul le logiciel libre garantit une parfaite traçabillité des sources » - l’événement aurait sans doutes perdu tout son intérêt.
Pour réduire nos temps de développement, commençons par les augmenter
Pourquoi réutiliser l’existant quand on peut réinventer la roue ? Ça fait maintenant 6 ans que je développe pour diverses entreprises, et je n’ai jamais trouvé de réponse à cette question.
Le fait de commencer régulièrement de nouveaux projets signifie visiblement reprendre toute une application depuis le début, quand bien des sites Web, par exemple, ont un certain nombre de points en commun.
J’y vois à première vue trois raisons :
Les bots spammeurs venus d'ailleurs
Intéressant article chez dr Dave sur la recrudescence du phénomène des spams sur les blogs au travers des évolutions de son plugin Spam Karma.
Il est intéressant de voir en quoi le spam de commentaires - que ce soit sur des blogs ou des forums - diffère du courrier indésirable, ou “junk mail” autant par le but recherché que son efficacité. Le courrier indésirable a pour but de toucher un nombre quasi illimité de cibles, avec un taux de réussite particulièrement bas, en espérant tomber sur des cibles intéressées par le produit. En cela, on peut comparer le courrier indésirable aux affiches publicitaires du métro : un très grand public ciblé pour un résultat relativement hasardeux. Le spam de commentaires, lui, a pour but de faire grimper le “pagerank” google du site spammeur afin de lui donner la meilleure place possible lors des recherches sur les thèmes concernées. On peut comparer le spam de commentaires à l’installation sauvage de produits en tête de gondole dans les supermarchés, le contrat avec le magasin en moins.
Billets précédents :

Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.