Candidatures spontanées, renseignez-vous plutôt deux fois qu'une sur votre futur employeur
Se renseigner en détails sur sa potentielle future société avant même la première rencontre est à plus d’un titre une démarche fondamentale de la recherche d’emploi efficace. Cela montre à la fois votre intérêt pour votre interlocuteur, tout en vous prévenant contre les erreurs d’orientation dont on s’aperçoit parfois seulement après plusieurs mois de période d’essai. Vous évitez ainsi à votre interlocuteur de perdre son temps, tout en faisant de même pour vous. J’avais déjà abordé le sujet à plusieurs reprises dans mes billets consacrés à la recherche d’emploi et au recrutement.
Recrutement, recherche d'emploi et candidature 2.0
Si certains se demandent encore quel peut être le véritable retour sur investissement du temps passé à alimenter un blog comme celui ci quand on peut se contenter de poser son CV sur les sites de recherche d’emploi en ligne, je vous recommande la lecture de cette interview de votre serviteur parue la semaine dernière dans 01 Informatique (et dans laquelle le ton de la journaliste me donne définitivement l’image du dernier des connards prétentieux, pour ceux qui en doutaient encore).
De l'entretien d'embauche au déjeuner d'embauche, les prémices d'une mutation ?
Je ne sais pas si la tendance est propre aux NTIC, à Paris, ou aux NTIC à Paris, mais ces deux derniers mois passés à naviguer d’entretien en entretien à la recherche du job idéal me laissent avec le sentiment que les entretiens d’embauche subissent aujourd’hui une intéressante et profonde mutation.
Bien préparer ses entretiens d'embauche
La très grande majorité des gens que j’ai vu arriver en entretien d’embauche sans préparation se sont plantés dans les grandes largeurs, et je ne fais pas exception à la règle. Si la plupart d’entre eux n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient faute d’avoir su le formaliser de manière convaincante, d’autres ont tout simplement été recalés à la porte d’un emploi pour lequel ils étaient probablement faits. La préparation d’un entretien d’embauche relève à la fois de l’entraînement du coureur de fond et des essais libres d’un grand prix : il s’agit d’un travail de longue haleine très général ponctué de phases très spécifiques au moment de rencontrer le recrutement d’une entreprise.
3 clés fondamentales pour progresser professionnellement
Le monde du travail – et peut-être plus particulièrement le web – est un environnements ultra concurrentiel dans lequel rapidité, qualité et efficacité sont devenus les maîtres mots. Si un environnement motivant et agréable est bien sûr nécessaire pour trouver ses marques, cela passe surtout par un apprentissage constant afin de ne jamais rester à la traîne. Facile à dire, mais pas forcément à faire, surtout quand on enchaîne les journées de 14 heures, encore plus avec une vie de famille. C’est pour cette raison que je vais tenter de vous donner trois clés fondamentales, simples, et non chronophages à appliquer au quotidien afin de progresser professionnellement.
10 + 1 conseils pratique à ceux qui refont leur CV
Depuis mes premiers articles sur la recherche d’emploi, je reçois régulièrement des demandes de personnes plus ou moins proches me demandant leur avis à propos de leur C.V. Les questions et les remarques tournant généralement autour des mêmes sujets, il m’a semblé intéressant de les regrouper dans un billet… orienté web, évidemment.
L'épineux problème des questionnaires d'embauche
On lit souvent un peu tout et surtout n’importe quoi à propos à propos des entretiens d’embauche dans les NTIC, et le sujet des tests techniques n’est évidemment pas en restes. Entre les adeptes du test pratique comme seul déterminant possible de la valeur d’un candidat et les zélotes du QCM de 200 questions à réaliser en trente minutes, difficile de faire son choix. Toutes proportions raisonnables gardées, l’un et l’autre ont pourtant leurs avantages. Le test pratique vous permet de voir en peu de temps comment travaille votre candidat. Cependant, 3 requêtes dans une base de données ne garantissent pas la qualité du travail sur le long terme, ni les capacités de reprise d’une application complexe, ancienne, et développée par plusieurs personnes. Le QCM vous assure que votre développeur a un profil purement technique et qu’il a bien appris par coeur fr.php.net. Mais un développeur n’est pas (seulement) un pisseur de code, et rien ne vous garantit qu’il sera capable de réfléchir le jour où il sera confronté à un problème vraiment sérieux. Sans compter qu’on ne peut pas demander la même chose à quelqu’un qui sort de l’école et à un senior avec 10 ans d’expérience.
Sachez déléguer en toute sérénité
On n’a pas toujours le temps de prendre en charge tous les projets que l’on vous propose, particulièrement quand on travaille en indépendant. Pourtant, l’habitude de traiter seul les projets de A à Z se perd difficilement, et il n’est pas toujours évident de déléguer une partie du travail à quelqu’un. Quelques précautions élémentaires permettent pourtant de se lancer sans trop de tracas.
Tant qu'à exploiter des stagiaires, exploitez les tôt !
L’insertion d’un élément au sein d’une entreprise dès les études – et notamment à l’occasion des divers stages qui jalonnent son parcours est un investissement des plus avisés. La future recrue est intégrée au groupe existant et formée aux méthodes de l’entreprise avant sa véritable arrivée dans la vie active. Cela permet non seulement de se rendre compte rapidement du véritable potentiel du candidat, mais aussi de créer une “période d’essai à rallonge” quand un ou trois mois peuvent ne pas suffire à évaluer quelqu’un, particulièrement sur des projets à long termes.
Sociétés de services : c'est pas la taille qui compte, c'est la manière dont on s'en sert
Vendredi dernier, je devais conseiller au pied levé un ancien camarade d’école, deux promotions en dessous de moi, confronté à un dilemme cornélien quant à son avenir professionnel : à salaire, clients et avantages égaux, valait-il mieux qu’il fasse son stage de fin d’études dans une petite ou une grosse SSII ? Souvent considérées – pas toujours à tort – comme les négriers du XXIème siècle, les Sociétés de Services en Ingénierie Informatique représentent aussi un formidable tremplin pour les jeunes diplômés, à condition de ne pas craindre les heures supplémentaires. Grands comptes, projets d’envergure, missions de longue durée permettent de se constituer très rapidement un CV alléchant, propre à vous faire rejoindre quelques années plus tard la DSI d’un de vos anciens clients, ou à vous constituer le réseau professionnel dont vous aurez besoin le jour où vous voudrez voler de vos propres ailes. Le tout est de bien commencer, et de savoir quand s’arrêter.








Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.