Ce matin, j’étais colère, vraiment. Comme tous les jours, je lance l’application Soundcloud histoire de me mettre du bon son dans les oreilles pendant que je commence à coder un nouveau truc, et là, que vois-je ? Le remix de Lancelot – We Can Dance par Goldroom, que j’attends comme le messie depuis que je l’ai entendu en ouverture de la Magic Tape 19, est enfin sorti. Joie, bonheur, je me précipite pour le télécharger, et là, que vois-je ? Le nombre de téléchargements autorisés a été atteint, et aucun lien pour l’acheter ni sur iTunes (par flemme) ni sur Beatport (par amour des MP3 en haute qualité sans DRM).

Là, je fais un truc que je ne fais jamais : je lance Firefox, me rend sur la page du morceau incriminé. J’ouvre Firebug, active l’onglet réseau (1), lance la lecture du morceau (2), et en profite pour récupérer l’URL de téléchargement directe (3). C’est celle qui commence par ak-media.soundcloud.com, et elle est uniquement valable pendant une durée limitée. Ce n’est que du 128k, mais je me dis que c’est mieux que rien en attendant mieux.

Soundcloud

Je sais, c’est très bête, mais ça montre deux choses :

  1. Ça ne sert pas à grand chose de brider les téléchargements si c’est aussi facilement contournable.
  2. Tant qu’il n’existera pas une offre légale, bien organisée, avec des contenus vraiment pertinents, je serai obligé de me fader ce genre de contournements minables.

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