Une vulnérabilité critique dans Firefox : la fondation Mozilla n'est pas la seule à surfer sur le buzz firefox 3

Le 19 Jun 2008 à 11h22 | 7 commentaires

Peut être ai-je lu un peu trop d’ouvrages traitant du grand complot judéo maçonnique mondial ourdi par les adorateurs de Cthulhu et que le Necronomicon n’est pas forcément un livre de chevet recommandable pour une personne normale. Je trouve cependant singulièrement frappant qu’une vulnérabilité de sécurité critique touchant Firefox 3 ET Firefox 2 ait fort opportunément été découverte, et publiée, moins de 5 heures après la release en grandes pompes de Firefox 3 et le début du Firefox Download Day.

Prêtres Academy, quand l'Église surf sur la tendance buzz marketing

Le 14 Jun 2008 à 22h51 | 1 commentaire

Je viens de tomber via Guillaume (pour une fois que c’est moi qui lui refile un backlink…) sur la Prêtres Academy, une initiative amusante du diocèse de Besançon pour faire découvrir le quotidien d’un prêtre en 2008.

Leave Carla alone !

Le 11 Jan 2008 à 17h36 | aucun commentaires

Pas plus tard qu’au déjeuner, je m’étonnais de ce que personne n’ait encore parodié la vidéo de Chris Crocker leave Britney alone à la sauce Carla Bruni. Et de me rendre compte que quelqu’un d’autre y a pensé, seulement hier.

I'm in ur R'lyeh, eatin' ur sailorz !

Le 20 Sep 2007 à 23h12 | aucun commentaires

Dans la série des pertes de temps virales, les lolcats ne m’ont jamais fait particulièrement rire. Je dois curieusement être insensible à cette forme d’humour dite geek qui associe photos de chats placés dans des situations soi-disant humaines, et blagues pas drôles sorties dans un anglais catastrophique sensé nous rappeler les pires bas-fonds de l’IRC.

Remplacez les chats par des créatures sorties tout droit de l’imagination sordide de Lovecraft, et vous obtenez les Lolthulus. Et là, très curieusement, je trouve le concept beaucoup plus réussi. Comme quoi, tout est une question de référentiel.

Le buzzword de la rentrée 2007

Le 19 Aug 2007 à 18h33 | 8 commentaires

Signe des temps de dynamisme et d’innovation technologique, la rentrée nous gratifie depuis 5 ans d’un ou plusieurs nouveaux termes qui se propagent à la vitesse de la lumière de la sphère des innovateurs au monde des early adopters avant de toucher les mainstream media. Un buzzword en somme.

Ces dernières années, nous avions eu :

  • 2003 : AJAX.
  • 2004 : Blog.
  • 2005 : Web 2.0, crowdsourcing.
  • 2006 : Buzz, iPhone.

Buzzword de la rentrée 2006, l’iPhone a complètement écrasé l’année 2007, tout juste distancé par Britney Spears ou Paris Hilton dans les domaines généralistes. Maintenant l’objet tant attendu sorti, disséqué et critiqué, il est temps de passer à autre-chose.

Quel sera le buzzword de cette rentrée 2007 ? Je verrais bien quelque-chose tournant autour de l’identité numérique, thématique qui prendra de plus en plus de place dans les mois à venir, entre présence en ligne, identification, authentification et relations de confiance. Et s’il ne devait pas y avoir de buzzword de la rentrée, cela signifierait-il que nous avons quitté une l’ère d’innovations pour entrer dans l’ère de la consolidation ? J’ai déjà ma petite idée sur la question, mais vous, qu’en pensez-vous ?

un merlu bien décoré

Si je ne pouvais plus lire que 5 blogs

Le 15 May 2007 à 19h58 | 4 commentaires

Ce billet a été rédigé conjointement par les Frères Eurovision. Picardia independanza !

Frédéric

Après les cinq choses que vous ne savez pas à mon sujet, Otto me demande quels seraient les blogs que je lirais s’il ne pouvait en rester que 5. Je choisirais :

  1. Le blog officiel de Ruby on Rails, pour tout savoir sur votre framework favori.
  2. A List Apart, une référence en matière de webdesign.
  3. Web Worker Daily.
  4. Hellcat (RIP) et Utena, spécialiste en chapka (parce qu’Ute est russe).
  5. Post Secret.

Et je transmets le flambeau à Sébastien Billard, Thahn Nguyen, Bertrand Duperrin et Jacques Froissant.

Bastien

  1. Planet Jabber, parce que communication.
  2. Plante Maemo, pour mon N800
  3. Slashdot, parce que je suis un sale geek.
  4. Engadget, bis.
  5. Err the blog, parce que c’est un sale bourrin.

Je sais bien que les planet c’est de la triche, mais si nous aussi on avait triché on aurait gagné l’Eurovision.

Dimitri Panzer

Hi, I'm Linux, and I'm sexy

Le 23 Mar 2007 à 22h29 | aucun commentaires

À des années lumières du problème d’image des utilisateurs de Linux soulevé par Alan Pope, Novell nous gratifie d’une vidéo dans laquelle Linux ne manque au contraire pas de charme. En parodiant les désormais célèbres spot publicitaires lancés par Apple Hi, I’m a PC / Hi, I’, a Mac, Novell s’offre une campagne intéressante qui surf sur le buzz lancé par la firme de Cupertino et cherche à nous convaincre que linux est sexy.

Alors, Linux plus sexy que Windows Vista et Mac OS X ?

Linux / Windows et OS X

Via.

Cartographie subjective de la blogosphère francophone

Le 16 Mar 2007 à 23h05 | 2 commentaires

Histoire de changer des classements d’affluence ou d’influence qui ne servent pour ainsi dire à rien en dehors de flatter l’ego de ceux qui s’y retrouvent en leur donnant l’impression d’être importants, OuiNon propose sa transposition des principaux blogs francophones sur une carte du monde, parmi lesquels j’ai la surprise de me trouver.

J’ai trouvé dans cette expérience une bonne occasion de caricaturer gentiment notre blogosphère, tout en essayant d’apporter un peu plus de sens, en termes de contenus et d’affinités, aux divers annuaires et classements existants. Cependant, tout cela comporte une forte dose de subjectivité et d’approximation. Ne transmettez surtout pas cette tentative cartographique à l’IGN ou au CNRS sinon je suis foutu !

le honduras c'est où ?

La démarche du monsieur me plaît à plus d’un titre :

  • Au niveau purement marketing, il réussit à faire relayer son initiative par de nombreux blogs influents, sans passer par la case de l’insulte gratuite comme d’autres ont pu le faire jusqu’ici.
  • Le côté thématique et non qualitatif ou quantitatif de la démarche est intéressant. Pour une fois qu’un tel classement ne cherche pas à montrer qui a la plus grosse.
  • Elle m’a forcé à réviser ma géographie d’Amérique Centrale : j’étais persuadé d’être au Nicaragua, je me retrouve en fait au Honduras.

Je suis juste un peu étonné de me retrouver parmi les blogs business / marketing moi qui pensais avoir un blog de geek. C’est toujours bon à savoir.

Plus de communication possible sans support online ?

Le 22 Feb 2007 à 22h08 | 2 commentaires

Intéressante discussion en sortie de réunion avec un directeur artistique avec lequel je suis amené à travailler cette semaine. Double avantage de travailler avec des indépendants : je rencontre tout un tas de gens très enrichissants aux parcours très divers et j’en profite en plus pour élargir mon réseau. J’ai profité de mon voyage de retour pour approfondir un peu la réflexion.

Le constat de départ était que des sociétés dans des domaines pourtant improbables – bâtiments / travaux publics, restauration d’entreprise, voirie… – commençaient à utiliser le médium web comme des éléments de la communication interne au point de consacrer une attention croissante à l’ergonomie et au design de leurs applications internes. L’outil n’a plus seulement un rôle utilitaire, l’utilisateur doit avoir envie de s’en servir, le trouver agréable, convivial, et intuitif. Le fonctionnel se plie aux processus métier, qui se plient eux-même à une certaine logique et un certain bon-sens, ce qui n’est pas plus mal.

Si on peut aujourd’hui voir de nombreuses campagnes de communication 100% online, le contraire est devenu, en à peine 2 ou 3 ans, impensable. Si le médium internet présente de nombreux inconvénients et pose de nombreux problèmes, ses avantages sont incomparables. Je parle d’ailleurs à dessein d’Internet et non du web car les campagnes de communication utilisent aussi des canaux comme la messagerie instantanée ou le courrier électronique. La dématérialisation permet une propagation presque gratuite et sans précédent du message. L’utilisation de services communautaires – Youtube, Flickr – en plus des espaces vendus par les régies de publicités assure une visibilité au message qu’il n’aura jamais hors ligne. À l’heure où je lis quotidiennement des slogans comme “publicité, pollution mentale” dans les couloirs du métro, je citoyen n’a jamais été aussi pressé de propager la bonne parole, et les blogs et autres sites d’information y sont certainement pour quelque-chose. À titre d’exemple, je remarquerai juste que 27% des 465 blogs que je lis – journaux, sites professionnels et semi professionnels confondus – ont relayé aujourd’hui d’une manière ou d’une autre l’annonce faite par Google au sujet de sa suite bureautique en ligne. Plus l’événement est propagé, et plus la propagation s’amplifie de manière exponentielle. On parle alors de Buzz La raison en est simple : le relais d’informations est une manière simple et efficace de fournir le contenu d’un site sans pitié aucune pour le rapport signal / bruit. Je rappellerai à ce titre l’existence d’excellents services de favoris en ligne dont le flux RSS pourrait facilement servir de contenu à de nombreux blogs que croise régulièrement, permettant ainsi de relayer plus efficacement l’information originale ou les analyse pertinentes sans tout le bruit autour.

L’autre tendance intéressante vient du fait que, quand il ne pousse pas à un achat immédiat en boutique, l’utilisation de média non électroniques cherche désormais à renvoyer la cible vers un site web, le but étant soit la vente directe, soit l’inscription à un site offrant quelques avantages réels ou virtuels. Le but ultime étant bien sûr la collecte de vos coordonnées dans de pratiques fichiers clients.

Et demain ?

De nouveaux moyens apparaissent déjà afin de conduire le client potentiel à acheter ou déposer ses coordonnées sur un site, et d’autres vont certainement apparaître très rapidement. J’en ai principalement deux en tête :

La téléphonie mobile

Je suis convaincu depuis longtemps que l’avenir d’Internet se trouve dans la mobilité. Jamais le terme d’ubiquité n’aura été utilisé avec autant d’à propos : où que je sois, je peux accéder à l’ensemble de mes services en ligne depuis mon terminal portatif.

Le téléphone mobile sera donc le prochain relais des campagnes d’information et de publicité. Je songe notamment à un service de SMS sur numéros à 5 chiffres au coût pris en charge par l’opérateur et présents sur l’ensemble des affiches et encarts publicitaires permettant de se faire envoyer un lien vers le site web communautaire d’une campagne de publicité. À l’instar d’envie de plus, l’inscription permettra d’obtenir des réductions sur le ou les produits visés. Le principe existe d’ailleurs déjà au moins en Angleterre où l’envoi d’un SMS (surtaxé) permet d’obtenir le lien de téléchargement d’une sonnerie de mobiles. Le groupe britannique Pet Shop Boys l’a mis en application avec succès pour son dernier single Numb.

La télévision interactive

À l’heure des media center combinant magnétoscope numérique, accès à la télévision haute définition, la vidéo à la demande et à Internet, la prochaine étape me semble être la télévision interactive. Qu’est-ce qui pourrait empêcher dans un avenir proche l’envoi d’un signal numérique durant les spots de publicité, lequel, décodé par le media center permettra d’accéder au site de la campagne d’une simple touche sur la télécommande.

Dans le même genre d’idées, on pourrait tout à fait imaginer des chaînes de télé achat entièrement financées par les marques, avec un système d’achat d’un simple coup de télécommande, ou même des chaînes de télévision me permettant de gagner de l’agent en pay per click : chaque fois que je m’inscris sur un site depuis un spot de publicité, et donc que je laisse mes coordonnées à une entreprise qui se fera une joie de me rappeler, je suis rétribué par la régie qui elle-même facture au client. Le tout évidemment avec de la publicité contextuelle en fonction des programmes que je regarde habituellement. Big Brother is watching you, 1984 n’a jamais été aussi proche.

Et vous, que pensez-vous de l’avenir des média utilisés dans le relais des campagnes de communication ?

station les saules, Orly

Les garçons, c'est mal !

Le 14 Feb 2007 à 00h18 | aucun commentaires

En prend les mêmes et on recommence : les auteurs de Les filles c’est mal, dont je vous avais déjà parlé il y a quelques temps profitent de la Saint Valentin pour sortir Les garçons c’est mal, pendant masculin du premier.

Rien de très nouveau cette fois, l’effet de surprise a disparu, à ceci près que vos témoignages seront validés par une horde de charmantes modératrices sans pitié. L’occasion pour nous de voir si l’on trouvera autant de jeunes filles que de garçons ayant à la fois de bonnes raisons de haïr le sexe opposé et du temps à perdre devant un ordinateur.

une nuit à Chinatown

Disclosure : ce sont de vieux copains, donc pub éhontée.

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