Friendfeed, le réseau social inutile de plus
Dans la catégorie des trucs hyper addictifs qui ne servent à rien, j’ai demandé le lifelog, à propos du plus connu d’entre lesquels je m’étais déjà exprimé l’année dernière. Présenté par ses fanatiques comme la révolution du lien social online, voire comme celle de la collaboration professionnelle, Twitter, puisqu’il s’agit de lui, n’a jamais réussi à me convaincre ni de la nouveauté de la chose, ni de son utilité. 2414 tweets plus tard, je ne le considère pas plus qu’une mauvaise en alternative à tout un ensemble de services que j’utilisais déjà, et dont il reproduit bien imparfaitement les avantages, et précisément les erreurs, j’aurai bientôt l’occasion de m’exprimer sur le sujet.
Pourquoi je préfère Flock à Firefox
Suite à mon billet sur mes dix logiciels favoris, David me demandait hier pourquoi je privilégiais le navigateur Flock à Firefox. Pour rappel, Flock est un navigateur social basé sur une version de Firefox maintenant relativement ancienne, et qui a pris une toute autre direction.
C’est une très bonne question, et comme elle revient plus que régulièrement, je vais lui consacrer un billet, histoire de ne plus avoir à me répéter. Il s’agit là d’une explication, et non d’un billet à vocation prosélyte ou publicitaire réalisé à la demande des gens de Flock, je tiens à être clair là dessus. D’ailleurs, je n’affirmerai pas que Flock soit mieux que les autres, mais je dirai plutôt qu’il correspond mieux à mes besoins sans requérir de ma part d’importants efforts de configuration et de personnalisation.
Photobucket distribue sa propre version de Flock
Photobucket vient de sortir sa propre version de Flock, lui-même fork de Firefox, ex Firebird, ex Phoenix, lui-même parti des développements du Mozilla browser autrement appelé Netscape 5. Tout le monde suit encore ? Je peux continuer ?
Billets précédents :

Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.