Les garçons, c'est mal !
En prend les mêmes et on recommence : les auteurs de Les filles c’est mal, dont je vous avais déjà parlé il y a quelques temps profitent de la Saint Valentin pour sortir Les garçons c’est mal, pendant masculin du premier.
Rien de très nouveau cette fois, l’effet de surprise a disparu, à ceci près que vos témoignages seront validés par une horde de charmantes modératrices sans pitié. L’occasion pour nous de voir si l’on trouvera autant de jeunes filles que de garçons ayant à la fois de bonnes raisons de haïr le sexe opposé et du temps à perdre devant un ordinateur.

Disclosure : ce sont de vieux copains, donc pub éhontée.
Les filles c'est mal
En tout cas c’est ce qu’affirment deux étudiants en informatique qui viennent d’ouvrir les.filles.saimal.fr le site le plus web 2.0 du moment :
- Un concept à l’intérêt plus que limité : déclarer que tel ou tel prénom est mal, témoignage anonyme à l’appui ne risque pas vraiment de changer la face du monde.
- Pas de business modèle : on se demande comment ils vont pouvoir rentabiliser leur affaire.
- Basé sur le crowdsourcing, et uniquement sur le crowdsourcing.
- Destiné à une niche particulière d’utilisateurs : les amoureux déçus et autres frustrés à la recherche d’une hypothétique petite amie
- En version bêta, avec des coins arrondis, un nuage de tags et un flux RSS.
- utilisable par un supporter de l’OM ou du PSG.
- Tout le monde va en parler.
- Complètement inutile, donc totalement indispensable… ou pas
Voilà, c’était mon petit moment de publicité gratuite, entre deux articles de fond et les heures de boulot.
Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.