Comment Last.fm m'a (presque) remis dans le droit chemin
« Tu vois, avant j’étais un vrai pirate de la découverte musicale, j’téléchargeais en masse avant de trier, j’faisais des conneries. Et puis j’ai découvert les préférences Last.fm
– Et maintenant vous ne téléchargez plus ?
– Si, mais seulement des trucs que j’aime.
Les sites de téléchargement légaux vont finir par me dégoûter d'être honnête
Pourquoi faut-il que, chaque fois que recherche d’un album ou un morceau sur les sites de téléchargement légaux, celui-ci en soit absent alors qu’il est systématique à portée de main sur bittorrent ?
Résultats du premier blindtest électro
Quand j’ai lancé mon blintest électro la semaine dernière, j’ai songé à tous les gens de mon entourage susceptibles de faire un sans faute ou quasi. J’ai tout de suite pensé à Dr Dave, au point d’avoir été sur le point de lui interdire purement et simplement de jouer. Non seulement parce que ce type a une culture musicale (et pas que) qui force le respect, mais encore parce que près d’un tiers des titres du blindtest proviennent de sa discographie et qu’il en aurait été plus que largement avantagé.
Bien m’en aurais pris, puisque Dave nous gratifia d’un presque sans fautes en moins de temps qu’il n’en faut à un lycéen pour éternuer dans son mouchoir. Et oui, j’aime Pierre Desproges et la construction latine non solum sed etiam, mais ce n’est pas le sujet qui nous préoccupe. Aussi, sans plus attendre, les résultats de ce premier blind test, car soyez certains qu’il y en aura d’autres.
Concours blindtest électro, un audit d'ergonomie à gagner
J’aime bien les petits jeux idiots, et j’avais envie de vous faire découvrir quelques trucs dans ma playlist iTunes, sans pour autant faire de hors sujet dans la ligne éditoriale de ce blog. D’où ce petit concours sans prétention, avec à la clé un audit ergonomie du site de la personne qui trouvera le plus de morceaux dans la liste ci-dessous. Pour ce premier opus, je vous propose une playlist résolument électro, avec ici et là quelques résurgences des années 80 remises au goût du jour. Le niveau va de très facile à franchement balaise, sauf si vous travaillez avec moi et que vous avez accès à mon partage iTunes, mais là, ça ne compte pas.
Pour gagner, il faut me donner l’interprète et le titre du morceau, éventuellement le nom du mix si vous êtes très fort dans les commentaires, qui repassent en modération à priori le temps du test.
Et l'analyse de header, c'est pour les chiens ?
Je ne relaie pas souvent de nouvelles, mais les ridicules péripéties du prétendu “IPod Killer”, le Zune de Microsoft méritent un billet occasionnel.
Pour ceux qui auraient passé les six derniers mois chez les Trappistes, je rappelle les faits :
Afin de concurrencer l’hégémonie d’Apple sur le marché des lecteurs MP3, Microsoft lance le Zune, un baladeur MP3 wifi permettant d’échanger des fichiers. Les seuls fichiers supportés doivent contenir un DRM propriétaire de Microsoft, ce qui exclut d’office les morceaux achetés sur Itunes ou au format des baladeurs Sony. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si :
- Un fichier échangé pouvait se lire plus de trois fois (une second d’écoute équivaut à une lecture).
- Le Zune pouvait lire les fichiers protégés achetés auparavant sur le service de musique en ligne de Microsoft (sic).
À priori, le Zune semble donc inutilisable pour le commun des mortels. Sauf que…
Gizmodo nous signale qu’il est possible de contourner le système de DRM appliqué aux fichiers au moment de leur transfert d’un Zune à l’autre (vous savez, la limitation à trois lectures pour tous les fichiers musicaux y compris ceux sous Creative Commons) :
Dans un premier temps, activez le mode disque dur. Puis renommez les fichiers musicaux, films ou programmes avec l’extension .jpg. Le Zune pensera alors avoir affaire à un fichier image. Le truc marche car le Zune n’applique pas de DRM aux images !
Et puis ?
Prenez votre Zune et envoyez le répertoire contenant les fichiers renommés à un ami en même temps qu’une véritable photo. Envoyer une fausse photo seule provoquera une erreur. Ile ne reste plus à votre ami qu’à renommer les fichiers reçus avec la bonne extension.
Cette technique est tellement simple que je crois que je n’y aurais jamais pensé. Elle était utilisée au début des années 2000 par des ados de 14 ans afin de tromper les robots de Free sur la nature de fichiers MP3 et divx. Quitte à véritablement verrouiller les fichiers transmis, on aurait pu s’attendre au minimum à une analyse des en-têtes de fichiers afin de savoir à quoi le Zune avait vraiment à faire. Le genre de choses que les antivirus font depuis la fin des années 80…
Don't download this song !
Un peu d’humour ne fait pas de mal en ces temps de DADVSI, et la récréation du jour nous vient de la liste de diffusion Open Rights Group d’habitude consacrée à des discussions sur les atteintes à la vie privée et autres lois liberticides.
Weird Al Yankovic, connu pour ses parodies hilarantes des tubes du Top50 comme “Amish Paradise” (Gangsta’s Paradise), “The saga beggins” (Mr American Pie sur le thème de Star Wars Épisode 1) ou “Fat” (Bad) vient de sortir son meilleur titre depuis des années : Dont’ download this song (ne téléchargez pas cette chanson !) est un cri d’alarme sur les dangers que font courir le piratage musical et l’utilisation des réseaux P2P, sur le mode des grands succès du “charity business” à la We are the world.
Fou de CSS
Histoire de bien commencer la matinée, je tombe sur ce billet de Dan Cederholm, qui m’envoie vers Hands to Boag, une chanson d’amour dédiée à CSS et aux standards du Web.
Musicalement, c’est de la soupe de la pire espèce, mais les paroles sont à mourir de rire :
30000 sosies d'Elvis bientôt au chômage
Bien que je ne participes pas régulièrement, la majorité des discussions concernant la Grande Bretagne, je suis quotidiennement la liste de diffusion de l’Open Rights Group, histoire de me tenir au courant du grand n’importe quoi régulièrement organisé autour de la propriété intellectuelle.
T-shirts Digital Rights Ireland
En Irlande, le simple fait d’utiliser un Ipod fait de vous un criminel en puissance.
Digital Rights Ireland vient de lancer une série de t-shirts sur le thème des droits digitaux, principalement dans le domaine de la musique. Ils sont un peu chers, mais l’intégral des bénéfices ira directement à DRI pour financer ses actions en faveur des droits à l’ère numérique.

Passionné d'informatique depuis l'âge de six ans, je travaille en tant que responsable qualité chez blueKiwi Software, éditeur spécialiste des outils collaboratifs en entreprise. Ma double formation en sciences politiques et en informatique me permet de porter un regard particulier sur les problématiques abordées par mon poste.