Pourquoi Google n'indexera plus vos flux RSS

Le 28 Dec 2007 à 12h50 | 1 commentaire

Fêtes de fin d’année ou anglophobie rampante obligent, l’annonce par Google du retrait des flux RSS de son index principal n’a pas fait beaucoup de bruit dans la blogosphère francophone. Elle ne manque pourtant pas d’importance, et sans un malheureux effet collatéral, je serais d’accord à 100% avec les raisons invoquées par Bogdan Stănescu.

Un premier ministre très 2.0

Le 21 Jun 2007 à 23h44 | 4 commentaires

Un peu surpris ce matin, je découvre que le site officiel du premier ministre, en plus d’une newsletter personnalisable, dispose d’une page RSS et une page de podcasts permettant de suivre les divers communiqués émis par Matignon. Et pour ne rien gâcher, cette page est un modèle du genre comme j’aimerais en rencontrer plus souvent.

La page commence par une excellente définition du RSS, loin de tout effet marketing : précise, scientifique, mais accessible et efficace à la fois.

La syndication permet d’établir des échanges d’informations (textes, liens, images) entre sites internet, qui sont automatiquement mis à jour.

Ce dispositif permet notamment d’afficher sur un site des informations issues d’un autre site tout en conservant sa propre mise en page et sa propre charte graphique (on parle de publication en marque blanche)

S’ensuivent une description du contenu global proposé par les flux, ainsi qu’une liste de flux pertinents : types de documents et grandes thématiques : emploi, éducation, santé…

Par défaut, l’ensemble des fils RSS disponibles proposent les 10 derniers documents recherchés, classés du plus récent au plus ancien. Chaque lien proposé précise le jour et l’heure de publication, le titre du document ainsi qu’un court résumé (lorsqu’il est disponible).

Le meilleur reste évidemment pour la fin : la génération de flux entièrement paramétrables. En trois clics, je peux décider de ce que je vais suivre de l’actualité du premier ministre avec une remarquable granularité :

  1. Type de document désiré (actualités, communiqués de presse, discours, compte-rendu du conseil des ministres…)
  2. Thématique, parmi les 70 grands thèmes proposés, ou tous à la fois.
  3. On valide, et voilà !

Je ne sais pas vraiment qui a mis cela en place, ni quand, mais la présence de flux RSS efficaces, pertinents et bien pensés sur le site officiel du premier ministre montre définitivement que la syndication a largement dépassé l’effet de mode – s’il restait des sceptiques – pour rentrer dans l’ère de la grande production.

Feedburner serait-il web -2.0 ?

Le 13 Jun 2007 à 23h32 | 1 commentaire

Un peu d’humour dans ce monde de brutes.

Bien connu des blogueurs, Feedburner est un service américain permettant de gérer son flux RSS en disposant de tout un tas de services for pratiques : statistiques, régie publicitaire, liens permettant de publier les billets sur la grande majorité des services communautaires… Parmi les fonctionnalités intéressantes du dernier rachat de Google se trouve la possibilité de s’abonner au flux par courriel, ce qui est bien pratique pour ceux que souhaitent suivre des blogs sans toutefois entrer dans l’ère de l’agrégateur.

Ce matin, en recevant mon abonnement à mon propre flux – cela me permet de contrôler qu’il est bien arrivé à destination – j’ai eu la surprise de lire ceci dans le pied de page du mail :

If you prefer to unsubscribe via postal mail, write to: Frédéric de Villamil .com, c/o FeedBurner, 549 W Randolph, Chicago IL USA 60661

C’est à dire :

Si vous préférez vous désabonner par courrier postal, écrivez à Frédéric de Villamil .com, aux bon soins de Feedburner, 549 W Randolph, Chicago IL USA 60661

S’abonner à un flux RSS par courriel ne me semblait déjà pas la chose la plus naturelle qui soit, pour ne pas dire que je trouve ça contre nature, mais pouvoir résilier son abonnement par courrier postal, ça ne me serait jamais venu à l’idée.