Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément.

J’aime beaucoup cet extrait de L’Art Poétique, qui résume à lui seul tous les grands principes de la période Classique, et dont j’essaie de me souvenir – pas toujours avec succès – quand je dois intervenir en public.

Je tente de résumer chacun des projets et des concepts que je vais présenter en une phrase claire et concise. Si je n’y parviens pas, j’estime ne pas connaître suffisamment mon sujet, et je me remets au travail afin de m’éclaircir les idées. Mes lacunes comblées, mon discours gagne alors en précision.

Si certains projets sont faciles à formuler de cette manière “un site web permettant à la banque Palatine de présenter l’ensemble de ses offres à ses futurs clients”, d’autres le sont un peu moins, principalement lorsqu’il s’agit de définir un concept en tenant compte du niveau technique de l’interlocuteur. Les Microformats deviendraient donc “une extension du XHTML par lui-même faite pour ajouter des données sémantiques à un contenu web” pour un développeur, et “une manière d’écrire des pages web afin d’optimiser le data mining” pour un directeur marketing. Mais on touche là un autre problème.

L’étape suivante serait – pour moi – de ne plus me faire bouffer par le trac.

Et vous, quel est votre truc pour augmenter l’impact de vos présentations orales sur votre auditoire ?

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