Promis, c’est le dernier billet que vous verrez de moi sur LeWeb 2009.

Après un week-end volontairement coupé de tout ça, je prends enfin le temps de vous faire un compte-rendu de LeWeb 09, la conférence organisée par Géraldine et Loïc Le Meur. 3 jours passés à essayer de décanter tout ça et à chasser le conference blues, pour paraphraser Véro.

Essayer de raconter LeWeb 09 de manière un tant soit peu cohérente me parait mission impossible tant ces deux jours – en fait 4 – ont été à la fois intenses et décousus, aussi bien intellectuellement qu’humainement. Je vais pourtant tâcher de l’être.

L’organisation d’abord, sans failles, comme je l’avais déjà dit, et au risque de me répéter. Loïc et Géraldine ont fait un véritable sans faute cette année. Au pire pourra-t-on leur reprocher de n’avoir pas su faire reporter la manifestation des taxis, mais ce serait pinailler. J’entends déjà les esprits chagrins s’élever pour dire qu’au bout de 5 ans – et pour 1500 euros – ce n’est pas trop tôt, je m’élève en faux : qui a jamais organisé un événement d’envergure sait combien il est impossible de prévoir l’imprévisible. Au mieux arrive-t-on parfois à le dissimuler, malheureusement quand cela affecte tous les participants, difficile de ne pas s’en apercevoir.

Le programme maintenant, dont on dit généralement qu’il reste le point faible des conférences LeWeb. Comme l’année dernière, il y a eu du bon et du moins bon. J’ai adoré Tim Ferris, l’intervention de la reine Rania de Jordanie ou celle de Jack Dorsey malgré l’effet démo. J’ai moins aimé celle de Violet Blue, aussi bien pour le contenu que pour son positionnement, que je trouve assez peu en phase avec le reste de la conférence.

Reste maintenant mon ressenti, mon LeWeb à moi, et là, c’est une autre paire de manches. LeWeb 09 a été pour moi une grande claque humaine, d’une intensité rare, et le retour sur terre n’a pas été facile. Peut-être que, finalement, j’aime bien rencontrer des gens, il faut juste me laisser choisir lesquels. Tout à commencé dès mardi soir, avec l’organisation de la soirée blogueurs officiels & co sur la péniche le Six Huit, et ça s’est terminé jeudi soir, par un départ en catimini pour éviter les adieux de quais de gare. LeWeb, ça a été la rencontre avec la formidable Cathy Brooks, la mad tea party dans le blogger lounge, avec un groupe de journalistes venu d’Angleterre, des échanges avec ces gens que je ne vois pas assez (Jeremiah, Manu, Myriam, Eric), et pardonnez-moi si j’en oublie, ou des discussions à bâtons rompus avec de parfaits étrangers dont ont pu sortir des idées que j’espère voir se concrétiser dans le futur. Difficile de retranscrire tout ça sans tomber dans le je raconte ma life, cette note est probablement l’une des plus persos depuis que j’ai lancé ce blog. Tout ça grâce à Stephanie, Loïc et Géraldine.

Frédéric de Villamil et Cathy Brooks par Chris Heuer

Et un retour à la réalité des plus durs.

D’autant plus dur que la fête a été gâchée par les jaloux et les médisants qui n’étaient pas à LeWeb et se permettent de comparer ce qui n’est pas comparable. Pas envie de lancer de troll d’autant que les coups sont venus d’une personne pour le travail de laquelle j’ai beaucoup de respect. Allez lire la très belle note de Myriam, elle résume parfaitement ce que je pense sur le sujet. Quant à moi, je préfère rester avec mes souvenirs, et ce que j’ai appris, en attendant l’année prochaine ?

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