Bonjour, moi c'est Frédéric.

Frédéric de Villamil

Pas ce Frédéric ci, ni ce Frédéric là, et encore moins ce Frédéric. J’aime construire des choses, en particulier des sites Web et les plate-formes qui les font tourner.

Parlons un peu de moi

Je suis administrateur systèmes

Je suis l’homme qui parle à l’oreille des serveurs, mais ce serait une erreur de me confiner à ce rôle. Dans le passé, j’ai été développeur, conçu des sites et des applications Web, et fait de la qualité. Je suis aussi excité par le tuning d’un cluster ElasticSearch que par l’optimisation d’un tunnel de conversion. Pour moi, c’est simple et ça marche est le plus beau des compliments.

Avant de faire de l’informatique, j’ai passé un baccalauréat littéraire spécialité Latin, fait de l’Histoire, du Droit, et des Sciences Politiques. Les gens disent que j’ai un parcours “original” pour expliquer que personne n’a jamais réussi à me faire entrer dans une case, pas même en Tanzanie.

Ce que j’aime

Visiblement bien trop de choses pour un monde dans lequel les journées durent 24 heures et les semaines 7 jours. Il y a tellement de projets à lancer, d’univers à explorer et de choses à apprendre. Une amie a un jour dit de moi Si vous le trouvez trop dispersé, il risque de vous trouver trop ennuyeux. La vérité c’est que je suis curieux de tout, le genre de personne à passer la nuit à cliquer de lien en lien sur Wikipédia pour terminer au lever du soleil à des années lumières de ma recherche originale sans savoir comment j’en suis arrivé là. J’ai une inextinguible soif d’apprendre, je m’intéresse à tout et j’aime aller au fond des choses, ce qui est loin d’être compatible.

Je passe la majorité de mon temps libre à m’occuper de mes enfants, contribuer à des projets open source, lire, écrire, jouer au tennis, faire de la photo et de la randonnée, urbaine ou en montagne. Il y a des millions de choses dans lesquelles j’aimerais me lancer, et encore plus dans lesquelles je voudrais m’améliorer. Je fais de mon mieux, mais ça ne suffit pas toujours ; mon dernier projet est une machine à contracter le temps, mais ce n’est pas vraiment une réussite.

Mon travail au quotidien

Je travaille chez Botify, un crawler et analyseur de logs destiné aux sites avec beaucoup de contenus. Dit comme ça, ça peut sembler assez abscons, mais nous avons une mission passionnante : transformer le référencement d’un truc à moitié magique qui fonctionne au doigt mouillé en discipline rationnelle reposant sur des bases scientifiques. Mais ne le dites pas à ma mère, elle est persuadée que je fais du big data dans le cloud 2.0. Si vous voulez en savoir plus, c’est sur mon profil Linkedin (en anglais) que ça se passe.

Parlons maintenant du site

UX, Startups et Cie

Le Rayon UX est l’endroit où je rassemble mes élucubrations sur le Web, le monde des startups, et un peu tout ce qui me passe par la tête, du moment que ça ait un rapport avec les nouvelles technologies. Le site à ouvert en janvier 2006 afin d’héberger les billets tech à l’époque de plus en plus nombreux sur mon blog personnel. Ce dernier a fermé quelques moins plus tard après quatre ans de bons et loyaux services, mais celui-ci est resté.

Une ligne éditoriale ? Quelle ligne éditoriale ?

Au début, ce site traitait des réponses aux appels d’offres dans les technologies de l’information. Il a ensuite viré accessibilité, standards du Web, ergonomie, expérience utilisateur, startups… Il est à l’image de mes centres d’intérêts professionnels et extra professionnels, il évolue avec le temps. J’aime l’évolution qu’il présente, parce qu’à force de toujours écrire sur les mêmes sujets, on finit par tourner en rond.

Il y a une chose sur laquelle je ne varie pas : je dis toujours ce que je pense. Si j’aime un service, je le dis, et si je veux pousser un coup de gueule, je le fais aussi. Vous pouvez-donc me proposer des billets sponsorisés, mais il y a une chance non négligeable pour que le contenu ne soit pas à votre goût. J’écris quand ça me chante, de la manière dont ça me chante, et si ça ne me plait pas, je ne publie pas.

Les blogs c’est mort depuis 2007

J’ai commencé à bloguer en 2002 avec pour objectif de me remettre à écrire, à mon rythme, sans me donner de contraintes ni stylistiques, ni éditoriales, après avoir non solum arrêté sed etiam désappris durant les deux ans passés à Sciences Po.

Je continue parce que ça me plait, en plus des deux romans que j’écris chaque année, histoire de ne pas perdre la main côté fiction. On a beau dire que les réseaux sociaux ont tué les blogs, 140 caractères n’ont jamais suffi à poser une réflexion construite.