Quand on connaît le peu d’estime que j’ai pour les commerciaux de SSII, ces négriers des temps modernes qui ont simplement remplacé “bois d’ébène” par “ressource” pour se donner bonne conscience, on imagine facilement que j’appréhendais cette première réunion commerciale à laquelle j’étais convié ce matin. Voila bien le principal soucis d’un poste transversal, puisque je me retrouve soudain convié aux réunions aussi bien techniques que commerciales, avec un surcroît de paperasserie quand il me faut remplir les compte-rendus d’activité correspondant aux deux pôles.

Participer aux deux types de réunions a quelque chose de très enrichissant: cela m’offre une vue complète de ma société tout en me permettant de prendre part au processus décisionnel sur tous les plans, et je suis très reconnaissant à la directrice commerciale de m’y avoir convié et écouté. Pour cette première expérience, j’ai préféré ne pas intervenir en dehors de mon tour de table, et me poser en observateur afin de gagner en efficacité la semaine prochaine.

  • Les termes “concision” et “esprit de synthèse” disparaissent du vocabulaire des commerciaux dès leur entrée à l’école. Je soupçonne que cela ne vienne des apartés multiples et souvent imbriqués dans lesquels ils tentent de noyer un produit invendable afin de le refiler au client.
  • Pas la peine de donner à un commercial des données techniques qu’il ne comprendra pas. Le meilleur moyen de lui faire chiffrer une proposition reste encore de lui donner le nombre de jours/homme et les profils des ressources.
  • Ne jamais croire un commercial avant d’avoir vu la signature sur le chèque du client.

Cela dit, ce n’est pas tout à fait vrai, certains commerciaux savent rendre leurs propos percutants.

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