Quand un développeur parvient à reproduire un bug, il est tout excité car cela signifie qu’il va pouvoir le réparer.

Quand un chef de projets parvient à reproduire un bug, il est ennuyé car cela signifie que ce dernier existe encore.

Je trouve cette réflexion d’Adrian Sutton intéressante, car elle illustre parfaitement la différence de point de vue qui doit s’installer lors du passage de développeur à chef de projets. Il faut passer d’une vision purement binaire ça marche / ça ne marche pas ou je suis à l’heure / je suis à la bourre (avec éventuellement des considérations comme c’est propre / c’est crade / c’est immonde mais ça marche et de toute manière on pouvait difficilement faire plus propre) à une vision globale projet plus nuancée. Cette vision implique une certaine prise de recul, et le regard sur l’application en est forcément changé. Même si j’avoue avoir parfois envie de mettre les mains dans le cambouis quand tel ou tel bug ou fonctionnalité non développée m’empêche de passer mes tests jusqu’au bout.

Le vélo c'est bien

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