Twitter décompresse les liens minifiés avant de les indexer, ce qui lui permettrait d’inclure des mots clés ne se trouvant dans l’URL originale, mais pas dans le tweet. C’est du moins ce qu’explique Chris Pirillo, et d’un point de vue de la recherche, ça implique pas mal de choses très intéressante.

D’abord d’un point de vue purement marketing et surveillance de l’e-réputation. Comme le fait remarquer Pirillo, je peux très bien publier un lien contenant les mots clés Josiane Michu sans pour autant mentionner Josiane Michu dans mon tweet. Cependant, cette méthode d’indexation permet à Josiane Michu de voir passer ce tweet dans une recherche sur son nom. Plutôt pratique donc.

Côté référencement, j’ai commencé à chercher un peu comment en profiter, notamment en croisant ça avec les tests très intéressants conduits par Seomoz sur l’indexation de fait des liens en nofollow, quoique très probablement avec un poids moindre (d’ailleurs, si quelqu’un retrouve le lien vers cette étude, je suis preneur). Les recherches Twitter étant dans l’index complémentaire de Google, je n’ai pas l’impression que leur utilisation avec un URL shortener assurant une redirection 301 ne serve à grand chose. Une piste de recherche en moins, donc, à moins que je ne sois évidemment passé à côte de quelque chose.

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